Chronos et Atemporalité

Les oeuvres surréalistes d'Igor Morski. #Circular #Infinity #Feelings #Surrealist #Dark #Beauty #PoetryPeinture de Igor Morski

Il est venu le temps de ne plus dire et de Le laisser dire, car Sa Parole est un Son illocutoire dont La Réalité est exponentiellement atemporelle. Si nous affirmons qu’il n’est de temps que le temps qui s’écoule, il faut enfin le pouvoir dire : il n’est aucun temps et en Cela même il est une clé incroyable. Tel est le point, tel est Le Basculement : TAWBA (Renversement, Retournement, Acte de Retour). Comprenez que chaque souffle est une compénétration de Sa Parole et de Son Discours. Comprenez qu’Il s’assoit en permanence auprès de nous et qu’Il nous parle. Comprenez que les questions qu’Il nous insuffle depuis l’enfance est précisément La Guidance et que ces questions apparaissent sous forme de Jaillissement de Lumière, perceptibles par le Traducteur et synthétisées par les noms concentriques des Réalités infinies et concomitantes. Comprenez que La Constance est de répondre à ces Questions par La Présence à elles, et comprenez aussi, que La Joie vient de ces Vagues incessantes qui brisent vos carcans et vous libèrent. N’enfouissez pas ces appels (Kafara en arabe que l’on traduit communément par mécréance, mais ainsi réduit, ne révèle en aucune façon la réalité de l’acte, puisque Kafir désigne celui qui a vu et qui a caché ce qu’il a vu ; nous pourrions donc tout aussi bien dire que Kafir signifie celui qui a enseveli sa conscience, c’est-à-dire son âme et que cela s’applique autant au croyant qu’au non-croyant). La Joie provient du fait que La Connaissance s’est unifiée à Elle-même. Telle est L’Unité, et telle est L’Arborescence. Tout découle du Hors-Temps. Tout Cela réunifie chacun des aspects de notre vie existenciée. Alors, Le Hors-Temps est aussi Le hors-monde et de fait, La Cordée indéfectible avec L’Origine. Tout est signifiance en Cela, le reste est linéarité chronologique.

Kronos, ou La Réalité de la fin des Temps

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Nous n’avons jamais cherché le surnaturel. C’est-à-dire que nous n’avons nullement cherché les phénomènes et lors même qu’il m’arrivait de vivre ce que j’appelle des états de rupture avec ce que l’on nomme communément la rationalité, je ne m’y attardais jamais. Quelque chose en moi m’en a toujours empêché. Néanmoins, lors que nous pressentons que la réalité ne nous enferme pas, nous scrutons notre âme. Nous ne nous contentons pas de fabriquer de l’imaginaire, ni ne confondons le monde visible et la forme créatrice de L’Oeuvre de Vie. Ce qui est purement imaginaire relève souvent du psychisme qui se désire se cristalliser par ce qui est un semblant d’art. Tout ce qui n’est pas motivé par une intention initiale devient l’expression d’une maya. De fait, il s’agit souvent d’une forme pathologique de l’expression émotionnelle du moi. Le moi a peur. Il s’invente simultanément des possibilités de manifestations et argumente sans cesse pour se défendre, parce que précisément, il se sent menacé. Il faut du temps, beaucoup de temps pour naître. Neuf est le chiffre de la gestation. Neuf mois, neuf ans, neuf cycles…

Il se trouve que le surnaturel est partout. La vie est surnaturelle. Ce germe qui parvient à devenir autonome est un germe qui entre en ce Temps Zéro. Ce qui caractérise la fin des temps actuels est cette quasi inaptitude qui est de relier L’Essence aux choses. Plus que tout, l’on est à considérer que cette vie est superficielle, aussi superficielle qu’un écran. Sans relief. Sans correspondance. Sans hauteur ni profondeur. Les mentaux se figent en une linéarité chronologique. De nouveau, nous avons affaire avec kronos qui mange ses enfants. Ce temps qui n’est qu’une mesure éphémère devient la seule réalité de L’Homme. C’est précisément ce temps dont il fait l’exclusive mesure qui Le mange. Le Temps mange L’Homme. Mais, le temps ne peut manger l’homme que parce que lui-même mange le temps.

C’est en entrant au cœur des choses, et en se connectant au Pôle de notre Être que Le Soleil de notre caverne éclairera La Lune de nos parois. Il s’agit bien de l’oeuvre alchimique. Pourtant, aujourd’hui, il faut le dire : L’Homme est depuis toujours en cette Oeuvre, quand même il ne le comprend pas. Il y est. Nous y sommes tous. Tant que nous n’aurons pas compris Cela, nous demeurerons dans les limbes de nos dénis et de nos souffrances. Nous serons semblables à des déshérités ayant perdus jusqu’à la clé de notre propre Réalité.

Lors, il faut le savoir : nous avons été crées pour nous connaître et non nous lamenter psychiquement en pleurant sans cesse un monde que nous ne possédons même pas.  Le seul monde réel est Le Monde de la seconde éclosion. Le reste est une sorte d’autophagie permanente, voire délirante.

Regard exponentiel

2018 민화 아트페어 다녀왔습니다 : 네이버 블로그

 

L’on saisit ce que le primaire contient de La Finalité. Médite longuement et abandonne-toi au jaillissement. Fais Silence. Entends-tu ?

Que cherches-tu ?

Il n’est rien plus qui ne se cherche, ici sur la route. Le Point est à Lui-seul la Quiétude. L’on comprend que nous ne cherchions pas. La Vie en Son Acte d’Être est Resplendissement de La Conscience. Le Silence est plus qu’un état. Il est L’Univers jailli en plénitude lors du Voyage.

Le Voyage débute au sein de la linéarité de La Conscience. L’on savoure chaque moment qui sont les seuls à se savourer en nous. L’on s’étonne de ces éléments vitaux qui nous parlent à chaque instant, l’unique, celui du Temps irréel, Temps hors du Temps. L’on marche en cette perplexité qui nous dit : Je suis toi.

Il s’agit d’un ruissellement d’appels, commués en un seul. Les objets nous arrêtent et nous disent : nous sommes là. Nous tournons la tête et nous les regardons surpris, et de fait, la surprise nous donne à l’intimité retrouvée. Effet de surprise qui nous donne à ce constat pour le moins étrange : je vous connais. Chacun de ces objets est vivant. Un verre, une bouteille, une cuillère, la nappe d’une table, le vase posé sur un meuble, la cheminée, l’armoire. Nous voyons la pomme, l’orange, les grappes de raisins. Tout nous convie à l’éloquence d’un discours, à la vision du Regard consenti. Lors que nous marchons, nous levons la tête au ciel. Nous nous émerveillons de l’oiseau qui court sur les murailles. Les branches au vent nous interpellent. La Joie est incommensurable. Nos sens vivent des sens de L’Autre. L’Autre est Perception. L’Autre est effet. L’Autre est Proximité et distance. L’Autre est Enseignant. L’Autre est Soi. Nous ne sommes jamais seuls du Regard ouvert en La Lumière. Je compris que La Conscience est exponentielle de La Lumière. Je compris aussi que L’Éternité est une Réalité de Conscience.

La Conscience est à révéler Le Regard du Par-delà, et telle est La Reliance au Silence de L’Appel. Rien qui ne vient au Jour qui ne soit Toi.

Le Cœur devient Le Réceptacle du Monde nouveau. Et nos mots, nos actes sont ceux qui le déploient quand même nous serions cachés au fond d’un écrin, L’Âme chante souveraine.

 

 

Rose du Cœur

Nastassja Korolevichna Sergey Solomko #art #nouveau #jugendstil #painting #sergey #solomkoPeinture de Sergueï Solomko (1867-1928)

Échappé ! Lors qu’échappé, nous l’avons toujours été en ce Regard qui nous prenait en otage. Comme sont belles ces deux perles, parfois brunies par les profondeurs du Lointain ! Comme sont belles ces prunelles d’intenses vivances dont Il est La Rencontre ! Nous sommes ces déploiements inattendus, perfectibles en leurs apparentes imperfections. Nous sommes cette hébétude rejoignant l’infini Rivage. Le Cœur recèle L’Essence et avec toutes choses, n’en excluant aucune, nous marchons sans discontinuité et veuille, Ô mon Âme, veuille cueillir La Rosée empourprée de Lumière et veuille suinter des vibrations de L’Amour pur ! Quand Le Corps rayonne d’une seule seconde de Ta Révérence, le monde entier change comme il ne s’est jamais absenté.

Je l’ai su, il y a bien longtemps, se disait le chevalier, je l’ai su de ne l’avoir jamais oublié, lors même que la nostalgie incendiait mes entrailles, et mon cœur entier cherchait comme un fou ce qui l’appelait depuis les réalités d’une autre vie. En allant, j’allais en ce par-delà sans relâche, me concentrant en cette unité de l’unique orientation. Lorsque Le Roi nous mande, nous ne pouvons ni plus nous y soustraire, ni non plus être comme cela n’étant pas. Je l’ai toujours su en mes maints balbutiements, en mes trébuchements sur les limites temporelles. Soudain, je savais comme ne l’ayant jamais su, comme le retrouvant en cette exaltation originelle, ondes poursuivant mon propre corps devenu La Coupe de Son Appel. La Lumière est L’Amour qui te transporte en L’Accord de Ta Réalité. Quand même mille maux s’y révèlent, qu’importe, Le Chemin est déjà tracé que les pas retrouvent en L’Aube du Regard virginal et ici, ni Rien ne s’efface, ni Rien n’est condamné, mais La Rose au Cœur de L’Amant est un Pouls qui bat au rythme de L’Éternité et quand même le corps se repose, Le corps aussi trépasse de n’avoir jamais veillé, comme si Le Rêve était l’incarnation de L’Essence en ce Périple de L’Aimé.

La Reliance est le prodigieux arrêt, lors que les mondes s’effacent, aussitôt mille renaissent en leur étrangeté, en leur étonnement. Le Chevalier sut que La Quête est à toujours commencer. C’est en La Connaissance que Le Nouveau Monde renaît. Non plus des cendres, mais bien des braises que l’on tient fermement dans la main comme une Épée d’où La Lumière jaillit et donne au visage du Contemplé.

 

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Le Jour du Chevalier

Résultat de recherche d'images pour "knight and his angel"Peinture de Joseph Noel Paton (1821-1901)

 

Si nous possédions Le Jour, Le Temps serait suspendu aux branchages de L’Instant, et là, en Son Unicité, celui-ci frémirait des Joies de L’Aube. Mais nous ne possédons pas même notre Souffle et comblons nos vides par les atermoiements de l’avoir. Notre main, elle-même semble être une inconnue, lors que nous découvrons les premiers émois de L’Arbre. Ô Réalité de La Conscience, lors que Toi, Tu T’appartiens, et Ton Regard incommensurable est à surprendre Le Jour à La Pointe de Ton Horizon. Si tout s’effeuille de l’ignorance, en chaque voile, La Parole s’élève. Telle est L’Assemblée Céleste qui Te Parle et Te rappelle à Sa Majesté. Le Monde en Son Unicité, en Son Instant unique et singulier, est Une Main qui s’offre à La Nuit de Ta Veillée, et Le Rêve demeure un Rêve, lors que Tu T’éveilles et proclames, je suis Le Rêve. Quelle est donc alors La vraie Vie ? Je L’ai vu sourire. Je L’ai vu marcher. Je L’ai vu parler. J’ai dit : Il est déjà là, depuis Le Seul Moment durant lequel Il ne nous a jamais quitté. Le Rêve est un Jeu qui va là où Tu vas. Le Cœur est vierge et perpétuellement rajeuni de Tes milliers de Rêves. Le Périple est suave au goût du Jour. Des mots que l’on tisse d’avoir tant aspiré, telles sont ces réalités qui s’unissent juste en L’Éternité. Je Te remercie d’avoir raffermi mes pas sur Le Sentier de mon occultation et je Te remercie d’avoir sondé mon cœur, lors que ma veine jugulaire ignore encore les distances qui sont pures illusions. Je désire mourir à Tes pieds, en La Source permanente de Tes fluviales abondances et je souhaite ne jamais avoir été, de sorte qu’il ne soit qu’Une seule Réalité. Lors que Ton Silence devient Les Joyaux de Ton Verbe ! Ô laisse parler Le Silence ! Laisse-Le ! Il a tant à Te dire, au-delà de ta pensée, il est Une Voix qui parle et ne jamais se tait. Son Chant vibre au cœur et c’est L’Eden, doux et riche des clapotis de Sa Délicatesse. Que ces mots soient gravés sur les parois de Notre Intimité et que Le Jardin, d’innocence, se réjouisse lors que vient L’Aimé Le visiter ! Tel est Le Cœur du Chevalier, lors que soudain Le Jour est une ombre à La Nuit de Sa Veillée.

La Famille de cœur et d’âme

www.IndianMiniaturePaintings.co.uk - Sultan Ibrahim bin Adham visited by angels bearing gifts of food and drink. Provincial Mughal at Awadh, circa late 18th century. 28.1 x 18.95cm

 

En une vie, plusieurs peuvent se déployer tels les feuillets d’un grand Livre et celui qui s’observe depuis longtemps, le sait. Or, il n’est de vie intérieure qu’en l’introspection, la dissertation, l’observation, et la méditation sous quelque forme que cela puisse être. Une vie linéaire est tout au plus à se dissoudre dans l’émotionnel et la mécanicité du temps. Ce qui relie sans cesse les moments en un instant unique est précisément l’instant qui se féconde à l’infini. Le même moment s’ouvre proportionnellement à l’évolution conscientisée de l’être. Il s’agit de la vie en L’Esprit. L’on peut alors parler d’une arborescence qui donne à la douce perplexité et à l’émerveillement, car l’être qui sommeille, se réveille perpétuellement et comprend. Il lui est donné de relier les fragments d’une seule vie en un gigantesque ouvrage, lisible depuis le dedans de son être et lui donnant à vivre simultanément des ouvertures atemporelles. Il peut alors remonter consciemment à la Source, en Son Seigneur qui le guide, et qui lui donne aussi accès à toutes les compréhensions existentielles du déroulé de sa vie. Plus encore, il lui ouvre Le Livre Secret de Son Devenir en L’Origine. Telle est La Vision, telle est La Parole, telle est La Reliance. Il n’est aucun mystère des petits mystères qui lui échappe, et La Réalité le relie en permanence à Lui. Or, L’Incommensurable est illimité, et depuis la vie psychique, jusqu’à l’apogée de la réalisation, l’être entre consciemment en ce périple de l’âme et recueille ce qui est à se recueillir, et donne ce qui est à se donner. Or, être en mesure de recevoir est à la mesure du renoncement et de la vacuité dans laquelle l’on se retrouve. Celle-ci peut se manifester de diverses manières et se dire aussi de moult façons. La Voie du Milieu est une Voie de Convergence, et c’est là que La Croisée se fait. Or, chaque itinérant qui se trouve en cette Voie reconnaît son semblable. Telle est la consanguinité de l’esprit, telle est la famille de cœur et d’âme.

Étincelle de Vérité

A fuzzy logic, is gallows humor #sixwordpoetry #worldswithinpoetry

 

Le Temps s’aiguise comme on affûte une épée. Ne le laisse pas te trancher la tête. Suis-le en l’imperceptible, et soudain, sur la lame, le Soleil s’y suspend. Là, est Le Lieu de La Rencontre Pérenne. Là, est L’Étincelle qui te donne à parler. Sur le flanc de L’Épée, rayonne La Vérité, La Vérité, La Vérité. Al Haq ! Al Haq ! Al Haq !

Tel est Le Silence

loumargi: Gustav Klimt (July 14, 1862 – February 6, 1918) was an Austrian Symbolist painter and one of the most prominent members of the Vienna Secession movement.                                                                                                                                                                                 PlusGustav Klimt (1862 –1918)

Aujourd’hui, il est entendu que la voix peut se muer en silence.
Celui qui est en dedans, entend.
Tandis que La Lumière sera Lumière sur Lumière.
Le Pérégrinant est un solitaire et lors qu’il lève le regard au ciel, il est en ce seul accord.
Celui qui est touché par Sa Grâce sourit.
Le monde est Un seul instant.
Celui qui n’a pas entendu marche en errance.
Le genou ploie devant L’Excellence et l’Éminence.
Tel est Le Décret.
Ai-je bien transmis ? Sois Témoin en Le Témoin de L’Excellence !

Tel est Le Silence.

Genèse d’une Rupture : La lettre Noun (2)

Margo SelskiComposition de Margo M. Selski

Le Berceau est une Arche en devenir. Qu’on le sache ! Si nous cherchons à être heureux, c’est que nous sommes encore défragmentés. Je n’ai jamais compris cette Quête du Bonheur, car, les yeux ouverts au monde sont une Joie toute entière en soi. Que nous soyons soumis aux aléas de la vie est presque une nécessité qui ne m’a jamais semblé être une source de malheur, ni de troubles fondamentaux. Jamais ! Se défaire de l’illusion a toujours été une Réalité qui se voulait se déployer. Comment l’en empêcher ? Être en l’hébétude est une pré-disposition qui vient de la Vie elle-même. Et comment ne pas l’être ? Comment ne pas être ? Comment? Il m’est arrivé de m’indigner devant l’injustice monumentale, la seule, la plus terrible, celle à laquelle nous ne pensons presque pas : celle du conditionnement totalitaire de notre époque… Nous nous imaginons que nous sommes à vivre librement. C’est un leurre. On nous met très jeune dans des écoles et on nous impose un système de pensée, on nous formate pour être de bons citoyens consommables et mangeables à souhait. Rebelle, je le suis. Je l’ai toujours été. Quelque chose me disait : je ne suis pas que cela. Tout en La Vie me le rappelait. C’est parce que L’Âme a son rythme que nous prenons notre temps. Et c’est parce que nous prenons notre temps que nous pouvons observer et donc ne plus être dans le mimétisme. La vraie liberté consiste à pouvoir finalement s’échapper du mimétisme. Cette liberté-là prend tout son temps. Cette liberté nous fait entrer en L’Apnée. La Vraie Vie est une Contemplation qui vient jusqu’au bout des doigts creuser le sillon de La Réalité. Ni à droite, ni à gauche. Quelque Chose de droit, de juste, de beau, de Réel, de neutre, de sagesse et d’émerveillement, de sourire et de perplexité, d’amour et de bras tendus qui s’offrent en La Mansuétude du Temps Juste. Des bras qui partent du cœur de Reliance et qui n’hésitent pas à plonger dans la boue. Observer, c’est avoir plongé si loin que plus rien ne nous fait peur. La Demeure finale est ici, en nous, sans séparation, Don en La VIE, Reliance en L’Autre VIE. Les yeux sont au ralenti du cœur, et c’est Le Souffle de Vie qui remonte jusqu’à L’Origine. Le Berceau est une embarcation et seule l’orientation donne La Finalité. Pouvons-nous quitter ce monde d’avoir juste passé ? Qu’est-ce donc cette simplification d’une Vie et du monde ainsi que de tout ce qui nous entoure ? Pouvons-nous passer une vie sans nous arrêter et nous demander ce qui se passe ? Pouvons-nous nous contenter de cela ? Tout ce que je n’ai pas compris en ce monde m’a aidé à aller au plus crucial de La Vie. La Vie ! La Vie nous répond ! Elle n’est jamais ingrate ni avare de réponses… Et l’on rit, même sur le quai d’une gare.

Néanmoins, il faut le dire, Le Berceau, Lieu de La toute Possibilité, est dévoyé, détourné de son développement, instrumentalisé. L’on se sert du cerveau des hommes comme d’une pâte-à-modeler-un-monde-d’ignorance-et-d’asservissement. La Réalité est usurpée au détriment d’un monde factice, d’un monde réducteur, d’un monde de dictature déguisée… On nous vole nos vies, nos pensées, notre véritable acte d’être. On nous vole notre Devenir d’Homme. Très peu résistent et très peu prennent le temps de s’émanciper de toute cette machinerie.  De fait, très peu sont libres… Beaucoup ne sont que des marchandises qui passent et qu’on ensevelit sous le manteau de la hâte et de l’illusion.

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Genèse d’une Rupture : La Lettre Noun

Peinture de Merab Abramishvili

 

Très tôt, la force du moment a été La Force du Regard. Ce qui était à l’extérieur me semblait à l’intérieur. Le Pouvoir de La Conscience est une prise d’otage, Quelque chose qui s’apparente à l’arrêt du temps, mais qui en fait n’est rien d’autre qu’une intronisation en L’Atemporel. Ce qui nous apparaît comme une suspension du temps n’est rien d’autre que la prise de conscience d’une perception d’autre chose. Si nous sommes attentifs à ce qui nous advient, nous percevons comme un ralenti, puis comme une brèche spatio-temporelle. La prise d’otage est en réalité la manifestation d’une conscience aiguisée et qui sait simultanément observer toutes les mouvances et toutes les modalités de ces mouvances. Il est comme un grenier, et L’Intelligence sait relayer dans une sorte d’espace cognitif tout ce qui est pérenne et qui relève de l’enseignement matriciel. Plus tard, cela émerge de nouveau, de façon exponentielle et se lie et se lit en ce collier de Perles. L’Enfance est Le LIEU par excellence de La Conscience qui se retrouve. Je n’exagère pas en disant cela. L’on pense à l’innocence de l’enfant, mais l’on est loin de comprendre La Réalité intelligible de cet espace pur et qui est Le Berceau. Noun, Arche primordiale. Lors que plus tard, en ce chemin de Conscience et non en la suite événementielle et chronologique de la vie, L’Arche se complète, se parachève en La Voûte Céleste. L’Arche est une Sphère et La Coupole représente La Pleine Réalisation. Ce qui s’exprime est La Pureté du Langage en ce Chemin du parcours Alchimique de La Vie. Les yeux sont ceux du Cœur et il est un Traducteur qui rend intelligible Le Discours de La Réalité Descendante. Nous ne savons Rien et Le Tout fait alliance en ce Rien et compénètre notre Être. Pourquoi suis-je à parler autant de L’Amour ? Pourquoi Cela est toute L’Unique Réalité qui se perçoit ? Pourquoi en L’Amour, La Lumière est-Elle La Flèche qui traverse toutes les opacités de L’Être ? Pourquoi Cela est-il La Seule Signifiance qui se clame ? Pourquoi en La Fidélité, et je dis bien fidélité, La Constance devient Le Flambeau du Discours Révélé ? Qui nous guide en cette Phraséologie ? Pourquoi parlé-je en permanence de Larmes ? Que représentent ces Eaux qui viennent en leur Réalité effective nous relier à L’Aube du Monde Océanique ? Quel est donc ce langage qui vient chercher l’Âme et lui parler et l’enseigner ? Enseignement est fécondité en ce point de Sénevé. Il n’est pas toujours possible de transcrire en cette fulgurance tout ce qui parvient et fait acte du Témoignage de La Réminiscence. Chaque Perle est une multitude d’hébétudes. Qui est cette fenêtre ouverte au monde ? Ce n’est nullement quelqu’un hormis Sa Propre Réalité et Son Propre Témoignage. En L’Exponentialité des mondes de Consciences qui s’ouvrent, l’on demeure en Silence et la seule action est La Contemplation en cette Réalité qu’Il nous donne à vivre qui est Beauté. Chaque Chose est à Sa Place, telle La Vie en Sa Déclinaison multiple, Reliante et Unifiante. Pourtant Rien n’est sans sens. Rien n’est en La Finitude existentielle. Tout est Reliance. L’Amour en Sa Pureté, inconditionné nous donne Les Jalons d’un cheminement. Est-ce un Destin ? Est-ce La Finalité de tous ? La genèse de cet état de rupture est à relater le processus permanent de La Création perpétuelle et du Dynamisme balancier, tel Le Souffle, qui nous donne cette Apnée et par voie de conséquence L’Orientation. Chaque fois que je suis à écrire, je sais que chaque  mot est à s’ouvrir en permanence, telles des passerelles de Reliance et menant vers La Connaissance… Chaque moment, même le plus concrêt nous a donné cette hébétude et généré en nous Le Questionnement relié en L’Abstraction. Rien de La Matière primordiale, rien des faits, rien des gestes n’était séparé de Son Abstraction.

 

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