La Quadrature du Cercle ou Réalité du cheminant de Dieu

L’opacité de ce monde n’est plus un mystère qui s’ignore et d’avoir traversé un monde si opaque à Ton désir, est une véritable épreuve. Mais lors que Le Désir de Toi submerge tous les autres désirs, il ne reste plus que La Coupe, auréole de Ton Fleuve augural qui rejoint La Béance, Isthme des deux mondes, confluent des eaux douces et celles des eaux salées. En Elle, L’Union, en La Permanence de La Verticalité, qui est d’ores et déjà le Point de convergence, et l’entrée dans la nature proprement humaine. Considère La Croix comme la seule possibilité géométrique te permettant de réintégrer ta nature essentielle, celle-ci te faisant cheminer jusqu’au Centre de L’Origine, dans la perfection même de cette réalité concentrique, lors que L’Assise s’élève au sein du carré magique. Sache que si l’homme ne retrouve pas l’homme, il est à la dérive, approche la limite du basculement et subit l’inversion. L’homme côtoie à chaque instant tous les univers, toutes les dimensions infra et supra-sensibles. Mais il n’en a pas conscience, tout occupé qu’il est à projeter sur les murs de son opacité toutes les représentations du Réel, lors éparpillé. Quand l’homme ne sait pas qui il est, il vit perpétuellement la chute, la dislocation de son être et se retrouve sujet à la dérive. Il entraîne de fait tous les univers qui sont Sa Réalité occulte. Non seulement, il vit la défragmentation, mais change de nature. Il est mutation et cristallisation dans le monde psychique. N’est-il pas, lors, incarnation de son psychisme ? Il ne connait plus son origine, puisque coupé d’elle, et ne peut prétendre à une humanité, puisqu’il est enchaîné à son psychisme et que celui-ci ne possède pas les facultés d’appréhender son véritable état. Les êtres dotés d’une grande sensibilité, sont des êtres d’intuition et percent les opacités d’un monde dégénéré. Ils n’ont pas toujours les moyens d’aller plus loin. La confusion actuelle leur donne superficiellement les miettes d’une spiritualité incluse elle-même dans ce système opacisé et qui contribue, malheureusement à les égarer.

Sache que La Réalité du cheminant est La Réalité de L’Origine. Son aspiration procède de L’Origine Elle-même ; voilà pourquoi il est question de Retour, de Retournement. Comment reconnait-on un cheminant, un aspirant ?  Celui qui est L’Origine est Celui-là même qui cherche. Or, L’Origine ne saurait se distinguer d’Elle-même, ni dériver hors d’Elle-même. Comment sait-on qu’un cheminant est réellement aspiré par Le Désir Divin ? Il revient par Le Chemin qui est L’Origine Elle-même. Quand même l’aspirant serait en sa singularité, Le Point de Convergence demeure Lui-même inchangé et répand son parfum d’Absoluité. Sache, Ô Aspirant ! que ce n’est pas toi qui cherches mais Lui qui te cherche. Or, Le Chemin est à Sa Ressemblance. Ainsi, L’homme véritable est à L’Image de Dieu. Il en est Le Lieu-Tenant, Le Représentant, L’Éclosion Florale en cette Géométrie Parfaite car La Maison de Dieu est Cubique. Telle est La Bâtisse qui permet La Quadrature du Cercle. Telle est La Réalité de L’Homme transcendant.

Enceinte sacrée de La Kaaba, Mecque, Arabie.

LE DRAGON CACHÉ

Un grand signe apparut dans le ciel: c’était une femme enveloppée du soleil, la lune sous les pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête. 2 Elle était enceinte et elle criait, car elle était en travail, dans les douleurs de l’accouchement. 3 Un autre signe apparut dans le ciel; c’était un grand dragon rouge feu, qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.
4 Sa queue entraîna le tiers des étoiles du ciel et les jeta sur la terre. Le dragon se plaça devant la femme qui allait accoucher, afin de dévorer son enfant dès qu’il serait né. 5 Elle mit au monde un fils, un enfant mâle qui doit diriger toutes les nations avec un sceptre de fer, et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône.
6 Quant à la femme, elle s’enfuit dans le désert, où Dieu lui avait préparé une place, afin d’y être nourrie pendant 1260 jours. 7 Il y eut alors une bataille dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Le dragon et ses anges combattirent aussi,
8 mais ils ne furent pas les plus forts, et il n’y eut plus de place pour eux dans le ciel.
9 Il fut jeté dehors, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui égare toute la terre; il fut jeté sur la terre et ses anges furent jetés avec lui.
10 Puis j’entendis dans le ciel une voix forte qui disait: «Maintenant le salut est arrivé, ainsi que la puissance, le règne de notre Dieu et l’autorité de son Messie. En effet, il a été jeté dehors, l’accusateur de nos frères et sœurs, celui qui les accusait jour et nuit devant notre Dieu.
11 Ils l’ont vaincu grâce au sang de l’Agneau et grâce à la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie au point de craindre la mort.
12 C’est pourquoi réjouis-toi, ciel, et vous qui habitez le ciel. Mais malheur à vous, habitants de la terre et de la mer, car le diable est descendu vers vous, animé d’une grande colère, sachant qu’il lui reste peu de temps.»
13 Quand le dragon vit qu’il avait été précipité sur la terre, il poursuivit la femme qui avait mis au monde l’enfant mâle. 14 Mais les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu’elle s’envole au désert, vers l’endroit où elle doit être nourrie un temps, des temps et la moitié d’un temps, loin du serpent.
15 Alors le serpent vomit de sa gueule comme un fleuve d’eau derrière la femme, afin qu’elle soit entraînée par le courant.
16 Mais la terre secourut la femme: elle s’ouvrit et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa gueule. 17 Furieux contre la femme, le dragon s’en alla faire la guerre au reste de sa descendance, à ceux qui respectent les commandements de Dieu et qui gardent le témoignage de Jésus.
18 Et je me tins sur le sable de la mer.

La femme, le dragon et l’enfant (Apocalypse 12.1-18)
Segond 21 Copyright © 2007 – 2020 Société Biblique de Genève

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Exotérisme et Ésotérisme, Réalité de L’Unicité de La Présence

Beauté qui irradie le cœur, comme une unité qui viendrait à éclater en mille fragments, puis, dont la puissance du KUN FA YA KUN, sans qu’aucun élément ne soit perdu, Réalité de La Révérence mutuelle de Lui en Lui, Dedans فیه ما فیه , rassemblerait tous les morceaux épars, telles des perles consubstantielles à leur Sens et Essence, natifs de la seconde venue, incarnation conscientisée, Chair, Âme et Esprit et basculerait dans L’Autre Vision du Monde, Ciel devenu Terre et Terre devenue Ciel, Argatha subtile des dispositions du Germe éloquent, Verbe des contemplations et des Guidances. Que ce soit le règne minéral, le règne végétal, ou le règne animal ; qu’il soit question du Royaume des effets subtils du Royaume Terrestre en numéraire septénaire, que l’on aborde les plans supérieurs du monde MALAKUTI, celui des anges, phénoménalité angélique, qualités intrinsèques à la réalité essentielle du supra-monde, ou que l’on s’élève jusqu’aux Réalités supérieures du Monde Révérenciel de La Conscience Seigneuriale, en ces étapes de la vassalité des chevaleries chevauchant, en lumière fulgurante, accédant ainsi aux successives possibilités cognitives des Royaumes de La Gnose, du Regard Témoin, au Regard du Témoin du Témoin, tandis que le Périple ascensionnel s’inscrit dans La Réalité de L’horizontal et de La Verticale, sens des lois naturelles, celles qui gouvernent les lois du MULK, Royaumes successifs des sept Terres, celles qui gouvernent les sept cieux, MALAKUTI, mais il est un troisième Périple qui fait entrer Le Pérégrinant dans les Royaumes ILLAHIYA, Royaumes de La sublimité Divine, et sans l’intégration de ces Lois immuables, toutes autres tentatives sont repoussées par les Gardiens de ces mondes. Car, nul n’entre s’il n’est géomètre. Nul n’entre s’il n’est semblable aux Mondes. Lire la suite

Connaissance et Approche

 

La Connaissance ne relève pas de l’opinion, ni des fabrications discursives et spéculatives. L’on pourrait nous reprocher notre discours parfois sentencieux et grave, mais à la vérité, il est deux sortes d’approche de la vie, quand même le mot approche reste inapproprié et se réduit à la vision commune de l’acception. Or, L’Approche est une Réalité beaucoup plus complexe qu’il n’en paraît. Je dirais même que Cela s’approche et nous découvre. Je dirais que le cheminement spirituel est un cheminement à rebours, allant à l’encontre de toutes les opinions, les remettant toutes en cause, les ignorant royalement, car il nous incombe de le préciser : la vie spirituelle est nécessairement un par-delà. Nous comprendrons aisément que chercher le connu au sein de la vie spirituelle est déjà une erreur en soi. La Connaissance procède de l’illimitée, sans quoi elle n’est pas Connaissance, mais imitation, conformité et sécurité. Il ne faut pas non plus confondre paix et sécurité. L’une est proprement la réalité réalisée, jaillissante de profusion d’un état d’être, alors que l’autre relève uniquement d’une approche sociétale et conformiste. L’unité ne vient pas de la sécurité, mais bien de La Connaissance. L’ignorance cherche à se sécuriser, tandis que La Connaissance est l’exponentialité des possibilités inhérentes à l’homme. La vie clanique cherche les conformités, la vie spirituelle cherche la vérité. L’approche vient ou d’un acte allant vers, ou mieux de l’état de réceptivité qui ouvrirait le champ des perceptions qui donnerait ainsi à l’Approche, sa propre spécificité, vécue et goûtée lors de l’éclosion des possibilités de l’être. Or, recevoir c’est vivre. Or, recevoir, c’est L’Approche de ce qui est re-connu, de ce qui se déploie intimement et qui donne à la vision-témoin d’un autre champ de conscience et de fait à d’autres réalités de perception. Percevoir, c’est avoir enfanté l’enfant nouveau. Il ne s’agit pas de revenir à l’enfance, mais de laisser l’autre enfant naître. C’est ce que l’on nomme Fitr en arabe (فِطْرة) et qui fait référence à La Religion Primordiale, Celle-même qu’évoquent tous les Anciens de toutes les obédiences Traditionnelles. La méthode pour le vivre n’est guère mentale, mais plutôt mise en oeuvre, mise en pratique. Pour ce faire, il est un abandon qui nous fait entrer en concomitance dans le champ de conscience des actes spirituels fécondants. Nous pouvons dire que nous parvenons à la spiritualité, et qu’elle parvient en nous. L’Appel en lui-même révèle que nous sommes à L’entendre. C’est ainsi que Dieu dans Le Coran mentionne à la Sourate 2, verset 186 : Et quand Mes serviteurs (ceux qui se  sont tournés vers Moi, ceux qui ont pris comme Polarité Mon Être, La Transcendance) t’interrogent sur Moi… alors Je suis L’Approche (Je suis Proche) : Je réponds à l’appel de celui qui M’appelle quand il M’appelle (celui du demandeur). Qu’Ils répondent donc à Mon Appel, et qu’ils aient foi en Moi, sans doute entreront-ils en la maturité (conscience) »*  Ainsi il est intéressant de s’attarder sur la réalité du cheminement : nous sommes à un moment investis par La Conscience de cette Réalité. C’est bien Elle qui parvient en correspondance à notre conscience. Entrer en spiritualité, c’est donc être éclos et de fait, vivre la première prise de conscience du Germe de cette Réalité. En lui, l’homme entend L’Appel, mais le fait même d’entendre cet Appel est aussi une Réponse à L’Appel. Sans Echo, Le Corps est inerte. Nous rencontrons nos semblables, non pas que nous excluons socialement les autres, mais parce que le semblable est une Re-connaissance ;  Il est L’Echo ; nous sommes Son Echo. Nous sommes Sa Cible, car Il n’est de Cible que Celle-ci.


*Version arabe du verset : وَإِذَا سَأَلَكَ عِبَادِى عَنِّى فَإِنِّى قَرِيبٌ ۖ أُجِيبُ دَعْوَةَ ٱلدَّاعِ إِذَا دَعَانِ ۖ فَلْيَسْتَجِيبُوا۟ لِى وَلْيُؤْمِنُوا۟ بِى لَعَلَّهُمْ يَرْشُدُونَ

Ce Cœur, Château de L’Âme

Le Cœur est Siège de La Vie Spirituelle. Quand nous rencontrons les Sages, de toutes obédiences, c’est sur cet Organe sensoriel et subtil qu’ils attirent immanquablement notre attention. Le Cœur est Le Château de L’Âme. C’est aussi Le Champ de notre Réalité. Aujourd’hui, nous pouvons le dire : hors le cœur organique, il est un Cœur qui est L’Écrin de notre Trésor. En Lui, toutes choses se passent et s’élaborent. Ceci est invisible aux yeux du corps physique, mais, il s’agit de la plus réelle et inouïe des perceptions. Néanmoins, la plupart des gens appréhendent le cœur comme le centre exclusif de leurs émotions diverses. Certes, ouvert, le cœur ou Chakra du cœur, serait à nous donner au monde de la sensibilité première. Ceci est le ressenti commun. Tout être peut observer en lui cet aspect de sa réalité humaine. Il est cependant notable que certains ne possèdent aucunement la moindre aptitude à entrer en empathie avec l’autre, y compris avec eux-mêmes, non pas d’un point de vue exclusivement narcissique, mais comme une juste appréciation de leur qualité proprement humaine. Moins le cœur est ouvert et plus il aura cette propension à vouloir se fondre dans la masse afin d’éprouver le sentiment du vivre, mais pire encore, il sera aussi à éprouver une froideur et une haine incommensurable pour le genre humain. Il aura comme réaction permanente un sentiment de rivalité, d’hostilité avec tout ce qui n’est pas à asseoir son exister. La peur, le sentiment d’être en danger, lui donnera à déployer moult stratégies pour conformiser l’autre à lui-même. Il ne pourra admettre la différence singulière et individuée de l’autre, ni même son Essence. Quand il accède au pouvoir temporel ou à toute autre forme de domination, il ne peut s’empêcher de répandre les lois les plus restrictives afin d’asservir l’autre et de le réduire à son bon-vouloir. L’homme libre s’adresse à l’âme qui est Le Cœur spirituel. L’homme pauvre s’adresse au cœur émotionnel. Il n’a de visée que le conditionnement. L’homme libre regarde l’autre. L’homme pauvre ne voit que le moi-même. L’homme libre vous dit de préserver votre Cœur. L’homme pauvre vous le réduit en bouillie légumière. En arabe, Cœur est désigné par plusieurs appellations, et dès lors qu’il s’agit du Cœur en tant que Réalité Spirituelle, il se déploie plusieurs minutieuses acceptions, toutes correspondantes à la progression même du cheminant. Le lexique spirituel concernant le Cœur est si vaste, qu’il nécessite à lui seul une étude entière. Plus l’on distingue en fulgurance cognitive le développement de l’être, et plus les noms se révèlent. Tout d’abord, observons le mot QALB (COEUR) قلب qui vient de la racine ADN « QALABA », qui exprime l’idée de changement, permutation, renversement, variation. Nous ne pouvons avancer si nous ne comprenons pas cette possible variabilité intelligible et qui nous renvoie au Souffle alterné du Yin et Yang de notre nature intrinsèque. Le Cœur est d’abord et avant tout cette effective alchimie de la réalité duelle. Celui qui aspire à entrer en Cela, en La Stabilité, doit veiller à son cœur et le préserver de toutes les impuretés intrusives des humeurs émotionnelles. Tous les Maîtres vous disent : purifiez votre cœur. Nous ne pouvons « voir » qu’en polissant ce miroir rouillé. Tel est le premier PASSAGE dans le monde de La Conscience. Il ne suffit pas de mettre en pratique les rites, il les faut vivre en conscience et entrer dans la vigilance introspective de notre être. Le Connais-toi, relié à L’Âme Universelle est le début de notre vie purificatrice. Veillez sur votre Cœur, car tout en Lui s’imprime. Ceci est le plus grand des combats intérieurs et le plus difficile. Pourtant, je vous le dis avec tout mon Amour : quelle Merveille que d’entrer en Cela. Même si nous sommes défaillants, quelle Beauté et quelle Joie ! Cela vient à nous et Cela nous guide tout en éclairant La Voie…

Le secret des trois étoiles

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Par tous les pores de la peau, il n’est qu’Amour. Sans Amour, il n’est aucune vie. Sans cette dilatation, quelle relation ? Sans l’Amour, il n’est aucune respiration. Quand il surgit d’entre les eaux, il eut ce geste d’Amour éperdu, et ses lèvres touchèrent l’air et en lui, le souffle se mêla à la chair. Des rivières de son animèrent les membres de son corps, et sans l’Amour, il n’aurait jamais éprouvé le désir de vie, et la vie n’était qu’Amour. Chaque atome danse en L’Éloge, et l’Éloge était la Vie, et sans L’Amour, L’Hymne s’occultait et se drapait de silence et attendait. Tandis que les mains se tendaient, il devint douceur et l’ivresse lui enseigna l’élan et l’élan lui enseigna les signes du Temps, puis La Vue plongea dans l’extase, et L’Amour contempla. Le Silence surprit son éloquence et se retira, mais la voix poursuivit le Silence et celui-ci parla pour cacher Les Paroles du Sage et Le Sage vint au monde et voyagea jusqu’aux contrées les plus sauvages, car L’Amour est au-dessus de l’ignorance, et ne balbutie pas, puisque chaque mot est une cordée qui fixe l’indéfinissable. En lui, L’Amour s’extirpa des nues, mais les nues n’étaient plus les nues, puisque L’Amour est au Centre et Le Point devient L’Amour par quoi tout rayonne et par quoi tout est relié et lors que tout est relié, le Sage rencontre La Sainteté et en Elle, Il entre dans le Jardin et Il entend la Voix de L’Ami et L’Ami lui fait redécouvrir L’Amour qui est pureté de Lumière virginale que nul n’a jamais touchée. Celle-ci atteint La Lumière animée de Feu et de Souffle, puis La Lumière anticipa sur toute chose et révéla L’Origine de La Présence qui devint l’intime Amitié. Alors, L’Amour déclara que L’Amour est plus que L’Amour, et fixa les étoiles au nombre de trois. Quand furent réunies Les épousées, douze constellations, les univers s’épanchèrent et La Joie fut au culminant du Soleil vibratoire. Ainsi, Le Soleil déclara Son Amour à La Dame de son Choix. Au-dessus s’élevèrent les mondes éthériques et la lumière devint royaume angélique, alors L’Amour connut L’étape la plus étonnante et la plus enseignante. Chaque ange fut les mondes successifs d’une révélation. Chaque feuillet fut Les états multiples de La Connaissance. Il fut donné au saint de plier les distances, mais il sembla rester en ce Lieu d’hébétude et L’Amour devint Sainteté du Secret. Les puretés sont les épreuves de L’Amour avéré. Ainsi Le secret devint une Clé et celle-ci fut à révéler une autre Clé. Le Deux s’exprima et tint un Discours qui fut Le Témoignage puis La Louange. Chaque vision fut consignée en simultanéité dans les feuillets dudit Livre et L’Encre conseilla : Exige L’Encre des Secrets infinis. Ne t’arrête jamais ! (…)

Naître d’Être (7)

#renaissanceart

La négation est la passerelle vers l’affirmation. Tant que L’Être n’est pas né, tant que nous ne portons pas L’Enfant, pouvons-nous parler ? L’Acte d’Être est-il antécédent à L’Être ? L’Être naît-Il de L’Acte ? As-tu considéré cette réalité quand Marie se retira en l’autre versant et intensifia son Être en la négation ? As-tu considéré cette étape jugulaire au Berceau de Son Orientation, lors de l’évanouissement d’une Lune en Son Soleil ? L’Oubli en L’Oubli est la nécessité de l’éclipse pour que L’Enfant naisse au Zénith de L’Appel. Il n’est d’avance discursive qu’en La Chair devenue Esprit illocutoire en La Chair. Lors, il n’est plus aucune illusion, ni amalgame. Lui parle. Il est né en L’Être qui manifesta le désir du non-être et bascula en L’Acte d’Être.

Elle fut Temple de Lumière et Graal en ce Point de Lumière par L’Acte d’Être en Son Sein alchimique. Il naquit en Sa Chair véhiculaire, ni d’Orient, ni d’Occident et La Lumière parla depuis le Berceau. Il fut à être Le Témoin de La Naissance et son Rayonnement devint l’ultime protection. Ô Secret en ce Secret !

Méditation (16)

Résultat de recherche d'images pour "cercles concentriques chez ibn arabi""L’Archéomètre de La Gnose, illustration de René Guénon

Tant que l’homme verra le monde et la vie comme une surface plane, il ne pourra ni saisir ni admettre les multiples réalités de l’existence ainsi que celle de la conscience, réduisant  simplement l’irréductible, limitant ce qui n’a jamais eu vocation d’être limité et ce que la nature, elle-même, n’a jamais démontré, puisque complexe en sa complexité, abordable et inabordable dans sa vastité, s’offrant dans un jeu de voilages et de dénuements, tour à tour en des séquences brèves de manifestation et des séquences plus longues. Ne confondons pas Voie Mystique et spiritualité mentalisée, ni Quête intérieure et processus évolutifs de la conscience, ainsi que développement personnel. Il existe des seuils qui sont des aboutissements provisoires, comme il existe des culminances qui ne sont que des seuils.

Les chocs perpétuels de la tour de Babel

Résultat de recherche d'images pour "tour de babel""Peinture de Tobias Verhaecht (1561 – 1631)

L’inversion est telle que la plupart des gens appréhendent, par leur mental, bien entendu, les perceptions du Réel, de façon inversée. Quand l’ignorance parle, effectivement, elle donne à sourire au sage. Non pas qu’il soit dans une stratégie de moquerie, ni même de raillerie ; le sage est depuis fort longtemps délivré de cela. De fait, il existe des gardiens, d’une vigilance que l’on soupçonne à peine, qui viennent, tels des adjuvants imperturbables, remettre à sa place l’initié et l’enseigner. Outre le fait de n’être pas dans cet égarement, l’humour est d’abord une auto-dérision salvatrice pour le sage. Néanmoins, nous dirons que la majorité qui raille autrui se raille elle-même, mais ne le sait pas. Mais là n’est pas la question. Dans la compression cognitive des phénomènes de perceptions, le cœur interne est, indubitablement, le plus grand des relais qui soit. Il est de fait à chercher une connexion en permanence entre l’éphémérité et le stable (puisque sa réalité d’être est ainsi conçue), c’est-à-dire avec l’axe qui fait jointure avec la verticalité, axe strictement aligné en une concordance de points que l’on peut retrouver dans le langage stellaire. Nous sommes loin d’avoir compris cette correspondance et de fait, l’humanité patine de ne plus rien saisir de cette réalité dont il est le logiciel parfait, si je puis dire. Dans les faits, il n’existe aucune imperfection, mais plutôt un réajustement constant, et c’est cela qui donne les effets du mouvant et de l’impermanent qui caractérisent ce monde matriciel. Plus l’on s’obstine afin de ne pas accueillir ce réajustement et plus l’on est à ouvrir des champs magnétiques de parcours distancés par rapport à notre origine. Le fait de ne pas lire en cette matrice les signes, et de ne plus les relier à notre existenciation n’est rien autre qu’à révéler notre éloignement du Principe. Mais nous ne pouvons en aucun cas forcer l’autre à com-prendre Cela qui est depuis toujours. Tout au plus sommes-nous à vouloir réveiller en lui les germes de ses possibles. Ce type de connaissances ne procède pas du mental, ni de la raison, mais d’une connexion concomitante et simultanée avec Le Centre. Sans retrouver ce centrage, cette polarité, nous sommes tels de simples satellites ne pouvant avoir accès qu’à une seule chose à la fois, en des répétitions successives et figées sur des séquences plus ou moins courtes. L’Alchimie de L’Arborescence relève d’une telle fulgurance que l’on ne peut y entrer qu’en devenant soi-même cette fulgurance. Tout le reste de la représentativité est parcellaire et incomplet. L’ignorant ne peut que se taire devant un sage, quand même il aurait moult questions à lui poser, mais alors, cela impliquerait qu’il se soit enfin extrait de son infra-être-au-monde. En chacun, nous saluons la venue en cette Matrice, une venue agréé en d’autres paradigmes, et que peu gardent en mémoire. Nous avons consenti à vivre en ces schémas existentiels. Sommes-nous pour autant à bien comprendre ce que cela signifie, ce que cela implique ? Chose non moins remarquable est cette surprenante vision séculaire, uniformisée, qui se voudrait être la règle de tous les paradigmes existenciés actuels. C’est comme si, de se retrouver au nivellement le plus bas de l’être serait la vérité immuable, alors que ceux qui la proposent en tant que telle ne sont plus en mesure d’accéder à ces simples réalités. Que s’est-il passé pour que l’homme vive de nouveau les chocs de la tour de Babel ? (…)

 

De La Solitude (9)

Résultat de recherche d'images pour Peinture de Isabelle Dhondt

Ce qui est beau, c’est de laisser courir le temps, sur l’onde de l’appauvrissement et d’ouvrir les yeux au levant, même si la nuit vient nous rappeler au jour, quand s’enroule en elle les lieux du firmament, et là, le Tout est entier sans qu’il ne manque strictement rien. L’on pourrait dire ceci ou cela, pourtant, est-il un seul moment qui ne soit bu à la coupe de Son Présent ? La Solitude n’est point l’écartement social, mais la sociabilisation exacte au moment de La Présence. Cette richesse est vacuité, mais aussi absoluité de plénitude. Lors que La Solitude s’installe, sans exclusion, sans trouble, sans rejet, sans mépris, alors l’ivresse atteint Son Apogée. Il n’est plus aucun sujet, ni chose, ni lieu, ni non-lieu, mais perpétuelle naissance en Sa propre Altérité, Reconnaissance ultime qui, une fois née au centre, c’est-à-dire en L’Origine de L’Alpha et L’Oméga, en ce que nous nommons souvent le Dedans, afin de distinguer l’énormité distancielle de ce qui nous sépare de l’Unité, car distinguer un Dedans et un extérieur est, en vérité, à nous révéler combien nous nous sommes éloignés des moyens que la nature met en oeuvre pour nous permettre de comprendre L’Origine du point commençant et du point finissant. Il s’agit pourtant d’accueillir savamment Le Savant. En Lui, en ce témoignage de L’Œil de La Transcendance, Œil du Témoin, troisième Œil et non unique œil, ce regard borgne qui sévit actuellement, œil figé en la superficialité plane de la mécanicité vivante d’un mental spoliateur. La Vision géométrique est une vision tridimensionnelle et il serait même injuste de limiter cette vision à une tri-dimension spéculative. Physiquement parlant, nous sommes bien plus qu’un fonctionnement vital. De fait, nous ne sommes pas seuls, tandis que la vraie solitude est une Géométrie de perceptions multidimensionnelles. Le Centre est le lieu de L’Axe de notre propre polarité, délivré du multiple épars, mais réintégrant en L’Un la diversité. La stabilité correspond à la petite aiguille d’une horloge placée en l’exacte pointure de la grande aiguille. Comprends-bien.