Être Un avec Ce Qui Est

Dans cet esprit d’unité et de cheminement, de Réalité méditative, je vous propose cette vidéo. A tous les chercheurs de Lumière, de Vérité, de Réel, sans trahir cette Unité de fait, à tous ceux qui sont en route et ceux qui ne le savent pas encore, à tous ceux que nous aimons, en public ou en secret… Merci.

Le chemin initiatique des abeilles*

Les abeilles vivent toute leur vie dans la servitude.
La vie d’une abeille femelle est une succession d’étapes et de transformations qui appellent fortement à la méditation.
Toute sa vie, l’abeille œuvre.

A sa naissance, l’abeille a pour première tâche de « nettoyer ».
Ensuite, elle devient « nourrice » des futures abeilles encore à l’état de larves.
Puis son être se transforme, au niveau du centre de sa tête, afin de produire la gelée royale dont seule la Reine se nourrira. Les larves en bénéficieront également lors de leur éclosion.
Son corps se transforme à nouveau pour bâtir: elle devient « maçonne ».
Après une nouvelle mutation, elle devient « gardienne »; ce sera son dernier rôle à l’intérieur de la ruche.

Sa première tâche à l’extérieur de la ruche sera « porteuse d’eau »…
Enfin, elle sera élevée au rang de « butineuse », fonction très dangereuse et demandant une forte énergie.
Telle est la vie des « abeilles d’été ».

Les abeilles femelles d’hiver se relaient à l’intérieur de la ruche pour maintenir une température constante autour de la Reine.

Les abeilles ont une faculté remarquable de percevoir le soleil et la lumière, même dissimulés derrière une épaisse couche de nuages. C’est leur repère. Cependant, elles œuvrent aussi la nuit à l’intérieur de la ruche.

Les abeilles communiquent entre elles sous forme de danse: « en rond », « frétillante », « de migration », « tremblante » ou « bourdonnante ». Ses compagnes peuvent capter les signaux jusqu’à trente mètres à la ronde.

Les abeilles mâles, aussi appelés « faux-bourdons », ne vivent dans la colonie que pendant l’été et ont comme unique tâche de féconder la Reine lors du vol nuptial.
Ils sont dépourvus de dard.
Un mâle naît d’un ovule déposé par la Reine dans une cellule spécifique, sans lui adjoindre de semence, contrairement aux femelles.
Leur vie sera d’atteindre une jeune Reine, tous n’y arrivent pas, pour lui déverser tout leur Amour… à en mourir.
Ceci s’effectuant sous forme de danse.

La nouvelle Reine, forte de tout cet Amour, sera installée au centre de la ruche, et déversera à son tour cet Amour, en donnant naissance quatre années durant.
La Reine pond sous forme de spirale, se déplaçant du centre vers l’extérieur du rayon.
La Reine n’utilise son dard que contre une autre Reine et n’en meurt pas, contrairement aux abeilles.
La Reine est la mère de toutes les abeilles, mâles et femelles.

Une ruchée peut vivre en autonomie et survivre sur une longue période grâce au miel qui est une précieuse alimentation et source d’énergie à la colonie.

Rien n’est destiné à s’arrêter là. Tout se perpétue.
Les abeilles occupent un rôle de toute importance en perpétuant des êtres vivants par la pollinisation des plantes.

Cielespoir

* Source : « une ruche dans mon jardin » de Pierre Javaudin

Taux de Superposition : Netflix, ma Vie

Synchronicité et partage. Merci à Franck. L’Esprit oeuvre…

Notes & Silence

Les émissions télévisées, films et séries font le quotidien des hommes de l’ouest.
Elles représentent, pour eux, une part croissante de leurs discussions, mais également, et de manière inquiétante, de leur activité psychique. Cette pénétration intra-crânienne se produit à la fois au moment de consommation, mais surtout en dehors de ce moment.

Dans les situations de vie (interaction, consommation, rêveries…) où les matériaux médiatiques agissent tel un kit de projections que l’on voit en filigrane plus ou mois présent et avec lequel il convient de (se) « superposer » au maximum.

Pour accroître toujours, sans jamais l’atteindre – et c’est bien là le but – le taux de superposition entre ces deux éléments :

D’une part, les vies fantasmées par d’autres (scénaristes), pour d’autres gens qui font semblant de les vivre (acteurs), tout en fantasmant (producteurs) ce que des êtres de fantasmes (consommateurs) peuvent fantasmer. Le tout dans une visée pleinement mercantile.

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Dialogue de L’Âme en L’Âme

Echo à Du guerrier de la conscience ; La voie du Samouraï ou le Rônin

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Essentialité en L’Enthousiasme, spontanéité de Rencontre en L’Âme, car qui ne fige, reconnaît. Le Juste, suspendu en cette Conscience d’Amour, du Regard en Le Regard :

De l’intériorité des choses que l’on soupçonne à peine, en cette Ascèse impeccable, en son impeccabilité d’imperfection et d’altérité, en l’observation méthodique, en ce ralentissement en ce basculement, lors que plus rien n’est réellement effort, mais seconde féconde de suspension, au souffle uni à L’Âme, et donc au Souffle, juste ce Retour qui devient témoignage, déploiement et fidélité à l’instant, lui, équilibriste dont on est étreint de par La Présence : Beauté ! Comment reconnais-tu Le Juste ? Lors que libre, tu marches et que Le Maître est en toi, nouveau-né émerveillé, Lumière qui donne à L’Harmonie…
Révérence en L’Âme !

En ce Temps qui s’écoule, au bruissement furtif de L’Eau, le cœur compagne, subtil, en secret tous ses frères, lors que Le Samouraï est Le frère du Temps, éternité fécondée au goût des promenades solitaires.

Merci