Aparté (4)

C’est avec gravité que j’écris ces lignes, que j’ouvre cette parenthèse, car, avec les temps qui annoncent une confusion de plus en plus dense, une frénésie de plus en plus palpable, il m’incombe de proclamer haut et fort ce qui va suivre. Nous sommes tous responsables de nos actes, ainsi que de nos paroles, comme nous sommes responsables de notre transmission, qui plus est lorsqu’il s’agit de spiritualité, de religion, du lien indéfectible avec Le Seul Souverain, La Sublimité des Pôles, Hiérarchie ultime. Sans quoi, autant tenir une parfumerie dans un coin de rue. L’engagement est tel, que nous n’avons plus aucun choix. Si La Réalité de notre engagement n’est pas d’abord un engagement vis-à-vis de nous mêmes, quel en serait l’enjeu ? Nous n’avons que faire du paraître, ni d’exister dans la cohorte coercitive; nous n’avons que faire même d’écrire. Nous avons passé une grande partie de notre vie dans l’anonymat et jamais, Ô grand jamais nous n’avons éprouvé un quelconque manque. Nous avons vécu la plupart du temps recluse, bataillant dans la sphère intime, c’est-à-dire pour cette cette Quête de grande beauté, et ce au milieu des miens. Nous n’avons pas cherché ce monde et nous nous sommes contentée d’une subsistance au jour le jour, celle que Le Seigneur nous a de toute éternité allouée. Nous le remercions pour nous avoir permis ce grand détachement. Nous n’avons nullement peur de vivre en haillons, ni de nous satisfaire d’un morceau de pain.

J’en viens à ce qui nous occupe et me propose d’être on ne peut plus claire : d’aucune façon nous n’adhérons à aucun mouvement relevant du New Age. Ni de près ni de loin nous n’avons suivi ces facettes de spiritualisme, sorte de raccourcis qui n’ont aucunement vocation de Reliance Traditionnelle. Nous n’adhérons ni de près ni de loin à ces dérives dangereuses qui ont pour but de nuire à La Tradition, à La Réalité Essentielle. Ils font partie de ces dérives qui se proposent de déresponsabiliser tous les êtres humains et de les maintenir dans une dimension proprement binaire. Qu’on se le dise : je n’adhère à rien qui se puisse relever des divagations concernant des pseudos aliens, les ET en tout genre. Nous sommes rattachée régulièrement au soufisme, à la voie Shâdhiliyya et nous mettons en pratique, de par Sa Grâce, ce qui nous a été à la fois enseigné et inspiré. Nous n’écrivons que par la permission de notre Maître. Que Dieu nous garde en Lui !

Pour ce faire, je suis entrain d’élaborer divers articles qui seront d’un grand secours pour ceux qui aspirent au cheminement spirituel, voire à un éclairage indemne de mélanges sur le monde.

Je vous remercie pour votre présence. Que Le Souverain vous protège et vous garde en Lui, comme Il a voulu. Tenez fermement à La Cordée de votre Tradition. N’y dérogez pas, fût-ce d’un atome. Les Anciens ne vous ont pas trompé.

Facétie d’un monde périssant

TOINETTE

Ignorantus, ignoranta, Ignorantum. Il faut boire votre vin pur, et, pour épaissir votre sang, qui est trop subtil, il faut manger de bon gros bœuf, de bon gros porc, de bon fromage de Hollande; du gruau et du riz, et des marrons et des oublies, pour coller et conglutiner. Votre médecin est une bête. Je veux vous en envoyer un de ma main; et je viendrai vous voir de temps en temps, tandis que je serai en cette ville.

Molière : Le Malade imaginaire, scène X, Acte III.

 

Après avoir fait une deux courses à l’épicerie locale, celle qui fait l’angle de la rue, entre la rue Poissonnière et la rue des Jeûneurs (je ne l’ai pas inventé, je vous l’assure), me voici bien calé dans le fauteuil rustique que j’affectionne tout particulièrement, surtout quand il s’agit d’écrire quelque impressionnante nouvelle, ou le dernier scoop de la semaine. Je viens de rencontrer par télé-virtualité notre médecin préféré, ce cher Monsieur Édouard, Archibald de son prénom. Mais personne ne l’appelle ainsi. Tout le monde se contente de Docteur Édouard. Je n’ai pu m’empêcher, comme vous pouvez l’imaginer de lui poser quelques questions sur l’actualité. Il est vrai que je ne risque pas d’attraper un virus à distance, quoique, sait-on jamais… mais la curiosité est autrement plus forte pour le journaliste que je suis. Tout d’abord, je lui ai posé cette question :

– Devient-on nécessairement un dissident lorsque notre opinion est contraire aux idées qui circulent communément ? Devenons-nous dangereux par le fait de ne pas accorder plus de crédit à ce qui se dit, même lorsqu’il s’agit de toutes sortent d’officines qui exercent leur pouvoir ? Ou bien… ou bien la suspicion est-elle à bannir complètement de notre cerveau ?

– La réalité dépasse souvent la fiction, mais sans vouloir paraître baroque, je dirais que la suspicion n’est pas de mise. L’on peut se tenir sur ses gardes. L’on peut vouloir appréhender les événements de façon rationnelle, mais être intelligent n’est pas une dissidence. Être intelligent est simplement un devoir. Un devoir que l’on se doit à soi-même, puis aux autres. Vous me demanderez : que peut bien être l’intelligence ?

– Oui, Docteur Édouard, que peut bien être l’intelligence…

– A tort, on croit que douter est une forme inévitable d’autonomie intellectuelle. Mais l’intelligence relève d’une autre force que l’on peut définir comme irréductible. Parfois, même l’intelligence ne s’explique pas.

– Revenons-en à l’actualité oppressante, si vous le permettez, Docteur Édouard. Le virus aura-t-il des répercussions sur l’humanité ?

– La disparition des dinosaures a sans doute été moins visible que l’apparition d’un virus : une fois qu’ils ont disparu, on ne les a plus revus. C’est un fait avéré et je le dis très sérieusement, je vous l’assure. Quant au virus, il ne disparaîtra jamais. Il est même l’annonce d’une série de virus en tous genres. Mais entre nous, un virus a nécessairement son remède, et de fait, la nature n’a pas cessé de nous étonner depuis des millénaires. Or, l’homme a oublié qu’il fait aussi partie de cette nature. Comment peut-il imaginer qu’il y ait autre chose que le vivant, au sein du vivant, puisqu’il ne sait rien tirer du néant ? Alors, virus ou pas virus, ce que la nature a programmé, elle l’a très bien programmé, et ce, à l’insu même de l’homme qui est toujours compris dans la nature. Même ce que nous appelons chimiquement transformé vient du vivant. Alors, je vous le dis très clairement :  le fait que le virus apparaisse est en soi une guérison.

– N’est-ce pas là une sorte d’anticipation sur les phénomènes ? Je vous trouve bien sûr de vous, Docteur Édouard.

– Non, je vous l’assure, il s’agit d’une constatation aux conséquences inéluctables.

– Donc, selon vous, nous n’avons pas à nous inquiéter des réactions en chaîne ?

– Malheureusement, je ne suis pas sûr que tout le monde possède l’intelligence que nous évoquions tout de suite, et qui est le seul guide véritable pour l’espèce humaine. Alors, il me faut vous confier ceci : le vrai malheur vient de l’ignorance.

– C’est bien ce que je disais au début : Ignorantus, ignoranta, Ignorantum… Merci Docteur Edouard pour cette interview. Peut être serons-nous bientôt à vous recontacter. Portez-vous bien. Haut les cœurs !

– Portez-vous bien aussi !

Les humoristes de jadis copy

 

Ps : Entre nous ce Docteur Édouard m’a semblé complètement hors de la réalité, mais je ne sais pas pourquoi, derrière son esprit farfelu, il me semble lire entre les lignes un certain bon sens.

Extrait de l’article d’un hebdomadaire imaginaire, sous le titre : Facétie d’un monde périssant ou les confidences d’un homme du siècle©

 

Facétie d’un monde périssant

 

Quelque part, pourquoi sommes-nous autant impactés par les chiffres ? Quelles sont les réalités de l’économie qui est devenue, à proprement parler, L’Art Divinatoire des temps modernes ? L’économie, du grec οἰκονομία, désigne étymologiquement l’administration de la maison. L’administration, du latin Amenestraison fait référence à la portion servie à table. Nous sert-on depuis tous ces siècles d’indigestes nombres que la fourchette soulève vers nos mâchoires rigides ? Quand parle-t-on de pauvreté ? Qui influence autant nos réalités quotidiennes ? Quel est le poison qui affirme sans pudeur l’absoluité virtuelle des nombres et les transforme en des concrétudes illusoires ? Le monde périt des croyances qu’il s’auto-suggère avec la frénésie de la folie conséquentielle. La dérive pompeuse des chiffres, les statistiques, la variabilité des quantités, sont portions gonflés d’hallucinogènes massifs. Pourtant, le soleil brille et le vent souffle sans conteste comme l’inéluctabilité d’une vie, Terre à Terre, ou Terre à Ciel ? Quand la loupe obséquieuse des paroles mensongères aura mis en relief les faussetés de l’économie, l’on reviendra à manger des navets. L’herbe a ses facéties et l’homme compte ses pas à mesure qu’il recule. Il voit l’échéance qui n’a lieu que dans les repas frugaux de ses désirs déjoués. L’eau coule en l’abondance et le monde revient, en la nécessité simple de porter les petits fagots. Marchands, négociants, que les sincères rampent, que les autres renoncent ! J’ai planté non loin quelques poireaux et des choux. Le ciel passe, l’oiseau me chante des fariboles et je lui réponds avec cette légèreté des pauvres. S’il faut tout quitter, qui effacera ces chiffres volés à la criée ?

 

IHE Sfax (@IHESfax) | Twitter

 

Extrait de l’article d’un hebdomadaire imaginaire, sous le titre : Facétie d’un monde périssant ou les confidences d’un homme du siècle©

Facétie d’un monde périssant

(…) Souvent pour apprécier la réalité, nous faisons usage de l’humour, veillant à ne pas s’associer ni de près ni de loin aux travers d’une pensée admise (la doxa) celle qui court comme se voulant se tromper volontairement sur les réalités du temps, de l’espace et de la vie. Ne m’a-t-on pas soufflé dernièrement que celui qui pense comme tout le monde, ne pense pas ? Nous avons moult fois constaté ces condescendances abrutissantes, véhiculées comme les seules vérités auxquelles l’on doive inévitablement adhérer, et nous avons pris le soin de garder le recul nécessaire afin de ne pas être intoxiqué par la confusion régnante, le temps d’un long cycle, lui-même composé de cycles différents. Avons-nous été reclus ? En toute franchise, je ne pourrais l’affirmer, puisque nous avons bel et bien baigné en ces siècles se chevauchant étroitement. Nous sommes bien de ce temps décadent, nous appartenons également à ces lieux et temps de troubles. La confusion est telle, qu’elle prête à rire. Néanmoins, nous ne pouvons en toute conscience nous réduire au moindre ton caustique. Tout au plus sommes-nous à noter cela, sans pouvoir, ni l’approuver, ni totalement nous en défaire. Il a fallu s’arracher du poids qui règne. Il a fallu vivre la déconstruction. Lire la suite

Le Pays de L’Ami.

arbre blanc

Dans le Pays de L’Ami, il est un Jardin aussi vaste que la Vastité, et l’on y circule affranchi des passerelles, allant de demeures en demeures. Dans le Pays de L’Ami, il n’est plus aucun artifice, ni même rivalité. Dans le Pays de L’Ami, Il s’efface et te donne à La Beauté. Son Jardin est Son Royaume. Qu’Il te parle, ou qu’Il soit en Silence, Il te donne entière liberté. Pourtant, dans le Jardin de L’Ami, Il est semblable à Ton Monde et Il te sourit car, de grâce et de noblesse, Il a pourvu ton Âme à Son Image. Dans Le Pays de L’Ami, nulle tourmente, nulle sérénité. Au-delà, quand les mots s’alignent à Son Discours, L’Ami est ce qui a anticipé et avant même que la conscience perçoive le soleil et la lune, un autre Astre les a effacés. D’une Plume circonspecte, Plume des folies de sa douce et sauvage obstination, nul besoin, nul détachement. Ainsi, seconde en La Seconde, L’Esprit s’ouvre aux autres mondes et voyage en Lui. J’ai dit oui à Son Invitation. Il a répondu à mon appel. Dans Le Pays de L’Ami, Il est comme Il te dit.

Les organes sensoriels (2)

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La disjonction mentale est notable. Le déversement d’informations, quel qu’il soit en sa disparité est de nature à semer la confusion. Une ligne droite est assurément la seule méthode actuelle qui nous permette de ne pas être entraînés par les mouvements incessants propre à ce monde, quand même nous ne serions pas à pouvoir nous écarter totalement de cette incessante dynamique. Que cette dynamique soit perçue de façon positive ou négative n’y change rien. Plus l’on se resserre en l’étroit passage, et plus l’on est à comprendre les conseils des Sages. L’éparpillement procède d’une incapacité à se concentrer, à se centrer en Soi. N’échappe au mouvement incessant et à l’éparpillement que celui qui apprend à se poser et à se centrer. Il ne sert à rien de donner des directives mentales. Le plus important est de réactiver en nous les points névralgiques de notre réalité humaine et Adamique. Nous ne pouvons revenir à cet état qu’en remontant sur l’échelle qui nous donne à notre Adam-Ève. L’homme véritable ne s’éparpille pas. Il choisit une orientation et s’en contente. Sous prétexte de nous unir, nous sommes à confondre unité et conformité. La lutte des temps à venir correspond à la nécessité de résister face à cette uniformisation. Pour cela, il faut revenir aux fondamentaux. Autrement, le risque de nous voir sombrer dans un délire psychotique est grand.

***

L’infra-monde et l’illusion d’iblis (suite)

Il est clair, que plus nous serons à nous éloigner de tous les moyens nous permettant d’activer notre Corps-Arche, plus nous serons dans les limbes confusionnelles et incohérentes, et moins nous serons à même de pouvoir discerner ces confusions ambiantes. Il est capital aujourd’hui de s’en tenir à une seule direction, à un seul point d’itinérance. Nous n’avons que faire des soulèvements que cela peut occasionner, car la lumière dérange les ténèbres et je dirais même plus, qu’elle favorise son émergence. Plus La Lumière sera à se rapprocher de notre champ vibratoire, et plus les ténèbres seront à apparaître sous les formes les plus convulsives. Telle est la réalité de la disjonction. Telle est la situation qui s’opéra depuis bien longtemps déjà et qui mit les êtres humains en danger. L’inversion est à donner ses effets depuis des siècles et des siècles et quand quelques cas isolés venaient à rappeler l’humanité à son origine, sous quelle que forme que ce soit, cela était perçu comme une intrusion qui se venait déranger les passions et les croyances. Quand les pôles furent inversés, le monde bascula entraînant avec lui les éléments disparates, ainsi que les souches atrophiées des sphères inférieures. Par un effet de miséricorde, lié à la condition sine qua none de cette Réalité matricielle, les infras-mondes étaient non seulement occultés, mais ne possédaient pas vraiment les moyens subtils pour envahir et asservir l’humanité. Le fait de s’être presque irrémédiablement éloigné des pratiques et des rites, ainsi que de la reliance avec L’Origine, a entraîné le monde à la déperdition de son invincibilité. Des êtres plus fragiles en leur émotivité, en leur récit événementiel, en leur prétention, ont offert à ces infra-mondes l’opportunité d’une faille, une faille allant en s’agrandissant de plus en plus. Si nous considérons la Réalité Adamique comme étant Le Corps de Base, Le Prototype essentiel de l’humanité qui lui permettrait d’accéder atemporellement à Sa Vérité, ainsi qu’à son Devenir, nous comprenons que La Base des pieds Adamique correspond au niveau le plus inférieur de sa représentation, que les infra-mondes correspondent à ce qui peut agir par en-dessous et s’infiltrer. N’est-on pas ainsi à considérer que le fameux talon d’Achille est notre propre talon et que cette histoire représente bel et bien notre faille ?

A suivre…

Convergence : אב

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Mon cœur est devenu capable
D’accueillir toute forme.
Il est pâturage pour gazelles
Et abbaye pour moines !

Il est un temple pour idoles
Et la Ka’ba pour qui en fait le tour,
Il est les tables de la Thora
Et aussi les feuillets du Coran !

La religion que je professe
Est celle de l’Amour.
Partout où ses montures se tournent
L’amour est ma religion et ma foi.

Ibn ‘Arabî, Turjumân al-ashwâq.

Il y a quelques années, le rabbin Josy Eisenberg, d’heureuse mémoire, et le mathématicien (également rabbin) Adin Steinsaltz ont coécrit un ouvrage intitulé « l’alphabet sacré ».
A propos de la relation entre aleph et beth qui ont pour nombre respectif 1 et 2 (comme les lettres correspondantes de l’alphabet arabe), Adin Steinsaltz explique :
Il y a un abîme entre 1 et 2, outre le fait que 2 n’existerait pas s’il n’y avait avant tout le 1. 1 est premier, il existe par soi-même. Mais il a quelque chose de stérile : il n’engendre pas ! (L’alphabet sacré, éditions Fayard, p. 35)

De même que le poème d’Ibn Arabi cité en exergue prouve la convergence des traditions qui toutes expriment la Vérité Une, parfois, au détour d’un livre, une phrase, un mot nous dévoilent que la diversité des chemins n’a d’autre but que de rassembler l’humanité.

Qu’on en juge par ce que nous  dit Dieu dans la sourate 112, al ikhlas :

قُلْ هُوَ للَّهُأَحَدٌ
ٱللَّهُ ٱلصَّمَدُ
لَمْ يَلِدْ وَلَمْ يُولَدْ
وَلَمْ يَكُن لَّهُۥ كُفُوًا أَحَدٌۢ

Dis : Il est un Dieu Un !
Dieu vers lequel tous se dirigent !
Il n’engendre pas et n’est pas engendré
Et il n’a aucun égal !

Jean D’Armelin

Calendrier de l’année 2020

Henri Bacher

Nous proposons à nos lecteurs, en téléchargement, le calendrier de l’année 2020 indiquant les principales fêtes religieuses chrétiennes, juives, musulmanes, bouddhistes et celtiques, ainsi que les phases lunaires (premier quartier, pleine lune, dernier quartier et nouvelle lune), l’entrée dans les signes du zodiaque et les changements d’heure.

L’an 2020 de notre calendrier correspond à :
– l’an 7522 de la Création selon Sextus Julius Africanus [né en Libye, cet historien chrétien (Chronographie) relate l’histoire du monde à partir de la Création jusqu’en 221 ap. J.-C. (il estime que la Création remonte à 5 499 ans avant la naissance du Christ qu’il avance de 3 ans par rapport à la date habituelle)];
– l’an 6982 de la Création du monde (selon la Genèse) ;
– l’an 6024 selon l’archevêque anglican James Ussher (1581-1656) qui fixe la date de la création le dimanche 23 octobre 4004 av. J.-C. (l’Année de la Lumière : Anno Lucis), à midi !
– l’an 5970 de l’ère julienne (durée de 7980 années juliennes à compter de l’an 3950 av. J.-C., utilisée pour la chronologie des phénomènes astronomiques ; cycle proposé par l’humaniste français Joseph Juste Scaliger en 1583) ;
– l’an 5780/5781 de l’ère hébraïque (calendrier israélite) ;
– l’an 5133 de l’ère maya ;
– l’an 4717/4718 de l’ère chinoise dite Année du Rat ;
– l’an 4364 depuis le déluge de la Bible ;
– l’an 2796 olympique ;
– l’an 2773 de la fondation de Rome (calendrier romain) ;
– l’an 2562/2563 du calendrier bouddhique ;
– l’an 1950 de la destruction de Jérusalem ;
– l’an 1941/1942 de l’ère Saka (Inde) ; 5121 selon le calendrier solaire ancien ;
– l’an 1736 de l’ère des Martyrs ou de l’ère de Dioclétien (calendrier copte) ;
– l’an 1440/1441 de l’Hégire (calendrier musulman) ;
– l’an 1398 du calendrier perse ;
– l’an 228/229 du calendrier républicain.

 

Calendrier de l’année 2020

De La Solitude (9)

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Ce qui est beau, c’est de laisser courir le temps, sur l’onde de l’appauvrissement et d’ouvrir les yeux au levant, même si la nuit vient nous rappeler au jour, quand s’enroule en elle les lieux du firmament, et là, le Tout est entier sans qu’il ne manque strictement rien. L’on pourrait dire ceci ou cela, pourtant, est-il un seul moment qui ne soit bu à la coupe de Son Présent ? La Solitude n’est point l’écartement social, mais la sociabilisation exacte au moment de La Présence. Cette richesse est vacuité, mais aussi absoluité de plénitude. Lors que La Solitude s’installe, sans exclusion, sans trouble, sans rejet, sans mépris, alors l’ivresse atteint Son Apogée. Il n’est plus aucun sujet, ni chose, ni lieu, ni non-lieu, mais perpétuelle naissance en Sa propre Altérité, Reconnaissance ultime qui, une fois née au centre, c’est-à-dire en L’Origine de L’Alpha et L’Oméga, en ce que nous nommons souvent le Dedans, afin de distinguer l’énormité distancielle de ce qui nous sépare de l’Unité, car distinguer un Dedans et un extérieur est, en vérité, à nous révéler combien nous nous sommes éloignés des moyens que la nature met en oeuvre pour nous permettre de comprendre L’Origine du point commençant et du point finissant. Il s’agit pourtant d’accueillir savamment Le Savant. En Lui, en ce témoignage de L’Œil de La Transcendance, Œil du Témoin, troisième Œil et non unique œil, ce regard borgne qui sévit actuellement, œil figé en la superficialité plane de la mécanicité vivante d’un mental spoliateur. La Vision géométrique est une vision tridimensionnelle et il serait même injuste de limiter cette vision à une tri-dimension spéculative. Physiquement parlant, nous sommes bien plus qu’un fonctionnement vital. De fait, nous ne sommes pas seuls, tandis que la vraie solitude est une Géométrie de perceptions multidimensionnelles. Le Centre est le lieu de L’Axe de notre propre polarité, délivré du multiple épars, mais réintégrant en L’Un la diversité. La stabilité correspond à la petite aiguille d’une horloge placée en l’exacte pointure de la grande aiguille. Comprends-bien.