Petit précis lexical (3)

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Le vois-tu, en La Vie rendue manifeste, en ce Vivant (HAY, HAYYA) pudeur des éloquences primordiales (Hayyaa), il n’est qu’une seule Réalité ? Qui donc souffre, qui donc rugit en Elle qui plie en La Soumission, seuil de toutes les imperfections, Béance de tous Les Basculements ? Ne te prends pas au sérieux et marche au courbure d’un sentier. En L’Effacement, Fanaa, L’Être s’éveille du Rêve, et ressent La Présence, L’Être rendu à La Présence (Hadhra, Haddhara) qui observe, lors que deux voies se proposent à lui : celle du Paradis des sens, ou celle de Lui en Sa Finalité (Al AKHIR, AL AHKHIRA). Obscurité qui se rendit obscure (Zulm, Zalama) qui couvrit La Lumière (Nour), obscurité qui cisaille et se rend injuste, imposant les plus terrifiantes distances, les séparations enchevêtrées, couvrant ainsi L’Essence de Sa Réalité. Laisse donc la souffrance et ploie en Cela, La Voie est étroite et L’on t’enserre si fort que le pèlerin en toi est à peine encore en ce Verbe de Joseph (YOUSSEF), lors qu’il est à te donner l’interprétation (You’ssif), langue décryptée du Rêve, celui de l’illusion des ombres du monde de La Prison, il te donne simultanément à la Prison du Puits (SIJN), (SAJANNA) qui te fait entrer en La Subtilité, Sphère des fulgurances et de ce qui est éthéré en L’Origine de L’Alchimie créationnelle (JINN, JANNA), Rappel de La Dimension Une d’où nous sommes extraits, Eden des Subtilités de L’Esprit et du Corps, mais, en Son Paradoxe, te révèle également La Prison des demeures de La Beauté en leur dévoilement (Kachf, Kachafa). Car tel est soudain ce qui fait acte de révérence en la claire nuit, lors que ton âme veille sur La Chandelle de L’Enfant de La Migration. Voyageur en Lui, tu es en L’Inconnu. Du Connu, tu entres en Lui, Le Caché (Ghaïb), nostalgie de Gharib, Ô Ghorba de ma patrie originelle, tu es déjà en La Présence. Le Corbeau (Ghurab) m’en fait le souvenir, lui qui passe, tranchant avec L’Apparent, le visible (Zhahir) et qui rappelle ainsi Le Caché, (Ghaïb), rendu invisible de par La qualité Essentielle (A’TR) des Choses et des non-Choses (Sh’ayan), en ce corps subtil qui renferme les Souvenances (Dhakaret, Dhakarat, Dhikr). Ce qui était connu, se cacha et se chercha en Son Dévoilement des pluies fécondantes de La Connaissance. Du Souffle (Nefs, Nafaha), s’introduisit (ER-RUH), qui est de par Sa Réalité, Le Repos, Raha. Toute Connaissance est Le Jardin de La Paix (Salem) et de La Délivrance (Taslim).


NB : Ceci me fut inspiré, lors d’une marche qui se prolonge en l’Atemporel depuis mon enfance, lors que le corbeau dans le silence de la campagne, le brisait dans la blancheur immaculée d’une étendue de neige. Ceci est L’Echo de L’Âme qui donne en la clarté du Hors-Temps, ce discours qui nous laisse hébétée. Langage subtil qui ne vient pas du mental, puisqu’il se laisse résonner en ondes éloquentes, lors qu’Il nous appelle.

Petit précis lexical (2)

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De La Beauté (Al Jamal), s’unifie tous les éléments (Jamala : unifier), car des contraires éparpillés, il n’est que cette mouvance accueillie en La Contemplation, (Shahada), issue de la mamelle matricielle abondante du Témoignage abreuvant au cœur profus de La Vacuité (Al sukun). Lors, Le Témoin (Shahid) a abandonné le manteau des prétentions au seuil du Royaume Divin, Vallée Sacrée de La Proximité, et laisse les deux Mondes. Tel est le sacrifice de l’ego, (Al Ananiya), lors que Les Épousailles (Jamaa), en Vénus, Jour du Vendredi, (Jumou’a) sont Le Lieu de La Rencontre quintessencielle d’Amour. En L’intériorité substantielle, (Al Bâtin), La Reliance est en cette correspondance avec L’Extérieur, (Al Zahir). La Source abreuvante en ce Wird, l’aspirant, (al mourid) descend jusqu’à l’eau (warad). As-tu saisi le sens du Véhicule inouï en cette Langue limpide (Al Arabiyat) qui permet d’aller puiser, cette Eau du Sens, Parfum des effluves de L’Origine, partout, en cet espace vénérable du Tout-Possible ? De cette Veine Jugulaire est La Rosée suave de La Cordée (HABL AL WARID), d’où ces perles sur le Rosaire, qui deviennent les clés de L’Ouverture de La Proximité, lors qu’Il te rapproche, (Al Kurb), Réalité de La Présence (Hadra) qui ne jamais s’absente et te donne à L’Essence de cette compagnie (Al Uns). 

A suivre…

Petit précis lexical (1)

Image associéeGravure de Gustave Doré, La Divine Comédie de Dante

 

Il nous apparaît presque vital de donner enfin aux mots leur reliance, tandis que L’Expérience, à peine, se peut se comprendre, à peine, se peut s’approcher et l’on croît que L’Ouverture (Fath, Futuhhat en arabe) désigne ce que le mental désire réduire en sa limitation, à sa seule perception. Sache, mon frère qu’il n’est aucune erreur si ce n’est en l’interprétation (Ta’wil). Le système cognitif est une véritable Architecture, une Géométrie très ancienne, en L’Origine irradiante et élocutoire. Peu importe si l’on croît avoir obtenu Cela de par une pratique. Il s’agit en réalité d’une pure faveur, car nous ne savons rien et Lui sait. Lors que l’on entre en cette perception tellement nouvelle, L’Art de La Géométrie s’harmonise au Son de L’Origine, et l’on sait que La Rencontre est Le Rendez-vous que l’on ne peut manquer. Quelque Chose, en ces moyens liés à ce fil conducteur, à cette pratique, est un auxiliaire sûr, incontestable, d’une certitude inouïe. La physique quantique s’approche de plus en plus de Cela et connaît aujourd’hui La Réalité vibratoire de La Création. Lors que L’Âme répond à Son Appel, Elle entre en Connexion avec La Source. Il s’agit d’une Remontée en Temps et Espace. C’est ce qu’ont voulu transmettre les mystiques, que l’on croît à tort farfelus, et de fait, c’est tout le contraire car, ils ont atteint ce que peu de consciences atteignent. Néanmoins, ils ont toujours été en avance sur leur temps, époque dans laquelle ils ont vu s’ouvrir les yeux de leur enfant intérieur (Fitr, Fitra, Fatara, on parle de religion de la primordialité, Din al Fitra). Celui qui n’est pas en cette Résonance vibratoire supporte à peine cette vérité. Il n’est pas prêt. Cependant, Cela enlève-t-il à La Vérité, La Vérité ? Il faut entrer dans L’Océan de La Mère (Om) tout doucement, et laisser Son Intelligence nous parler et nous bercer d’Amour. Elle est en ce Balancement, spirale de L’Être ascensionnel à remonter telle une plante qui connaît La Lumière et qui s’aligne à La Clé harmonique de La Création. La Fleur (Zahra) est L’Éclosion géométrique et con-Centration en La Vie, lors que Le Silence est à trouver en Lui (Hu), la paix (Sukun). Plus aucune agitation et c’est ainsi que la soudaineté du surgissement des mots en leur Origine, ouvertures perpétuelles du Logos, de La Création est à se manifester éloquemment. Wird, mantra, souvenance répétée, clé énergétique en valeur énergétique, désigne en arabe, le Rosaire mathématique, si je puis dire, qui donne à la transformation alchimique de L’Être. Wird signifie aussi Rose. D’où les réalités des rosées qui perlent dans le cœur du méditant. Mais, comme rien n’est figé, telle une création exponentielle et de plus en plus intense de dévoilements, les rosées donnent à La Connaissance (Maarifat, Arafat), ce qui est Le Rendez-vous, La Rencontre avec Lui. L’Ami désigne le compagnonnage vivant et fécondant, Çohba, Amitié en La Fidélité et Constance en La Cordée Matricielle de L’Origine. Çahabba, se mettre en harmonisation en L’Intention et en Re-connaissance de L’Origine. L’Amitié fécondante devient walayya, intimité de l’âme en l’âme, tandis que L’Ami est Waliy

A suivre …