Oiseau sans rivage – Le recueil de Naïla

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                                         Oiseau, je suis, ma vocation est de voler, mon Pacte Premier
                                         Oiseau, je suis et comme les montagnes que l’on ne sait écouter
                                         Je chante, je chante, je chante, ivre de mon jour, ivre aussi de ma nuit
                                         Oiseau, je suis et oiseau je resterai, ainsi est ma Destinée
                                         L’Oiseau est né pour être libre en ce Ciel océanique, mon ciel Alchimique
                                         Je ne suis pas de ce monde, m’en suis échappée, sans aucun regret
                                         Les effluves de mon Roi ont ce pouvoir de L’Étreinte magique
                                         De voyage en voyage, les mondes sont possibles, et c’est là que je vais.
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.L’Oiseau, 23 juin 2016
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Voir aussi dans Noblesse et Art de l’écu

Chant de l’Amour

Texte d’Océan sans rivage – Musique : Jocelyn Montgomery, Lux vivens (Hildegarde von Bingen, 1098-1179)

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Le Temps de Dieu se déploie en l’Instant Éternel qui pénètre tous les instants de tous les temps, reliés entre eux par le Fil du Vivant et de l’Esprit. Tout y résonne à jamais et s’y répond en écho, d’âge en âge, au-delà des éphémères apparences que revêt chaque époque en particulier. Oui, le Temps de Dieu est en la verticalité de l’Ici-Maintenant, le point de toutes les convergences et de tous les relais.