Introduction à l’étude des influences collatérales et concomitantes

Dès lors que Le Vivant est Vivant et que rien ne saurait être séparé de ce Tout ; dès lors que tout procède d’une décision Alpha, contenant les Germes d’une Semence unique en exponentialité, et dès lors que ce monde et tout ce qu’il contient en sa part visible ainsi que sa part invisible se donne à être connu ; dès lors que ce monde visible contient le monde invisible et que nous en sommes en quelques sortes la clé ainsi que la serrure, alors il ne nous échappe pas que La Sagesse inscrit en toute chose son signe, et que chaque signe a vocation de nous donner à voir et à saisir les effluves de La Réalité, ainsi que les liens entre elles. Nous sommes bien ce corps : notre propre embarcadère, notre propre embarcation et notre propre voyage, mais nous ne le savons plus. Plongés, pour certains de façon permanente, dans l’oubli, Léthé, les hommes ne savent ni reconnaître le message, ni saisir les subtilités profondes de l’existence. L’enfer, ce n’est pas les autres, mais bien l’oubli. L’enfer c’est l’ignorance de L’Être. L’enfer, c’est réduire cette vie à une uniformité restrictive et se placer en une non-considération de L’Essence des choses. Il s’agit à proprement parler du déni. Mais ceux qui pratiquent le déni sont en vérité à démontrer eux-mêmes de l’impossibilité de ce déni, puisque la négation se devrait en toute logique, être pratiquée en toute chose, ce qui est absolument impossible. Le monde est une croyance à lui seul. Lire la suite

Kronos, ou La Réalité de la fin des Temps (2)

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Chaque fois que nous considérons les choses manifestées comme relevant uniquement d’une dimension chronologique, c’est-à-dire linéaire, nous systématisons et enfermons toutes les possibilités (non-exclusives) de toutes les manifestations inhérentes à d’autres plans, simultanément et ce de façon pluridimensionnelle. Notre perception et appréhension limitées nous amènent bien souvent, même à notre insu, à entrer dans le formel et à éluder l’informel. Nous tendons couramment à ramener les informations qui nous parviennent, quelles que soient la nature et l’origine de ces informations, vers le nous et de les réduire aussitôt à une pensée rationnelle. L’informel procède du Mouvant perpétuel qui implique une création répétée, changeante. Cette création est Le Plan Divin qui se concrétise en des phrases connexes et transitoires, lors de La Descente, c’est-à-dire lors de notre reconnexion si je puis dire avec L’Origine. Elles sont précisément tous les éléments qui sont en cette Action permanente du Mouvant, du changeant, en L’Oeuvre proprement alchimique de La Vie existenciée. Ce qui est intéressant à ce stade de l’analyse c’est de comprendre enfin que c’est en cette phase transitoire, constitutive des éléments de la prochaine phase, elle-même inscrite au sein d’une détermination qui s’inscrit à l’intérieur d’un cycle et de l’accomplissement de L’Être en Soi, que tout Cela tient de L’Intelligence Suprême qui englobe toute chose. Cette superbe et magistrale architecture est en son exponentialité permanente, en son balancier, la manifestation même de cette Intelligence. Ce Monde et les univers, ainsi que tout ce qu’ils contiennent sont en cette Loi (Sunna) prodigieuse qui tient La Réalité en Sa Nature fixe et subsistante et donne ainsi la garantie indéfectible du chemin de La Reliance. Toute Lecture doit s’inscrire en ce paramétrage. Ôter, fût-ce d’un grain de moutarde à cette Réalité et La Lecture dévie de Sa Trajectoire. Seul L’Être rencontre L’Être. En cette verticalité qui n’est pas exclusivement une posture, nous entrons en La Verticale qui est Architecture, Reliance et Lecture, puis accomplissement. Dès lors que nous sommes en cet Accueil, nous devenons La Coupe qui reçoit La Connaissance. Car nous nous sommes vidés de tous les éléments intrusifs et seul Lui règne en La Cité intérieure.

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Kronos, ou La Réalité de la fin des Temps

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Nous n’avons jamais cherché le surnaturel. C’est-à-dire que nous n’avons nullement cherché les phénomènes et lors même qu’il m’arrivait de vivre ce que j’appelle des états de rupture avec ce que l’on nomme communément la rationalité, je ne m’y attardais jamais. Quelque chose en moi m’en a toujours empêché. Néanmoins, lors que nous pressentons que la réalité ne nous enferme pas, nous scrutons notre âme. Nous ne nous contentons pas de fabriquer de l’imaginaire, ni ne confondons le monde visible et la forme créatrice de L’Oeuvre de Vie. Ce qui est purement imaginaire relève souvent du psychisme qui se désire se cristalliser par ce qui est un semblant d’art. Tout ce qui n’est pas motivé par une intention initiale devient l’expression d’une maya. De fait, il s’agit souvent d’une forme pathologique de l’expression émotionnelle du moi. Le moi a peur. Il s’invente simultanément des possibilités de manifestations et argumente sans cesse pour se défendre, parce que précisément, il se sent menacé. Il faut du temps, beaucoup de temps pour naître. Neuf est le chiffre de la gestation. Neuf mois, neuf ans, neuf cycles…

Il se trouve que le surnaturel est partout. La vie est surnaturelle. Ce germe qui parvient à devenir autonome est un germe qui entre en ce Temps Zéro. Ce qui caractérise la fin des temps actuels est cette quasi inaptitude qui est de relier L’Essence aux choses. Plus que tout, l’on est à considérer que cette vie est superficielle, aussi superficielle qu’un écran. Sans relief. Sans correspondance. Sans hauteur ni profondeur. Les mentaux se figent en une linéarité chronologique. De nouveau, nous avons affaire avec kronos qui mange ses enfants. Ce temps qui n’est qu’une mesure éphémère devient la seule réalité de L’Homme. C’est précisément ce temps dont il fait l’exclusive mesure qui Le mange. Le Temps mange L’Homme. Mais, le temps ne peut manger l’homme que parce que lui-même mange le temps.

C’est en entrant au cœur des choses, et en se connectant au Pôle de notre Être que Le Soleil de notre caverne éclairera La Lune de nos parois. Il s’agit bien de l’oeuvre alchimique. Pourtant, aujourd’hui, il faut le dire : L’Homme est depuis toujours en cette Oeuvre, quand même il ne le comprend pas. Il y est. Nous y sommes tous. Tant que nous n’aurons pas compris Cela, nous demeurerons dans les limbes de nos dénis et de nos souffrances. Nous serons semblables à des déshérités ayant perdus jusqu’à la clé de notre propre Réalité.

Lors, il faut le savoir : nous avons été crées pour nous connaître et non nous lamenter psychiquement en pleurant sans cesse un monde que nous ne possédons même pas.  Le seul monde réel est Le Monde de la seconde éclosion. Le reste est une sorte d’autophagie permanente, voire délirante.

L’Homme -Terre et Ciel (2)

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Lors que nous sommes en ce constat qui sur-vient depuis la voix intuitive, celle-même qui nous interpelle, celle-même qui nous relie au Tout, et donc à cette Réalité de La Lecture (Coran en langue arabe signifie avant tout Lecture ce qui induit cette possibilité en l’accession vibrante et de fait spirituelle aux Verbes de L’Acte d’Être, éclosion en nous des Reliances en La Transcendance) nous comprenons que Rien n’est séparé de Rien selon cette acception qui dit que ce qui est en haut est aussi ce qui est en bas*. Nous sommes cette connexion possible en cet acte contemplatif de la réalité cosmique qui est à se manifester en l’instant en nous comme au ciel. Sans dénier la responsabilité de chacun face à sa lecture existentielle, la Méta-Astrologie permet de retrouver cette Reliance entre ce qui est rythmique, procédant du mouvant, et ce qui au contraire fixe et relève du monde théologal d’Essence Divine, Elle, en L’Inaltéré, Elle, en La Stabilité et en La Connaissance unitive. Ce qui se balbutie en ce réseau proprement mental et psychique révèlent le berceau que l’on peut nommer magma primitif de l’élocution humaine. Le déchiffrage et l’interprétation des signes ne procèdent pas uniquement des calculs, mais bien aussi de La Clé transcendante qui permet d’ouvrir les mondes sensibles et intelligibles de L’Esprit. L’Esprit ne désigne pas l’idée des choses, mais ce qui entre en connexion avec L’Essence des choses, c’est-à-dire avec les sphères supérieures de La Conscience. Je dirai que L’Astrologie s’ouvre à L’Homme en La Méta-acceptation du Soi. L’étude des astres et leur lecture sont concomitantes à la maîtrise des outils spirituels que l’on réalise en soi par les ouvertures successives et édifiantes du Réel. C’est en une géocentrie du monde planétaire que La Lecture simultanément éclose sur des plans de conscience supérieurs de l’homme que L’Astrologie opère et devient source de guidance et d’apprentissage. Plus encore, nous sommes tous notre astrologie. Nous sommes tous cette cartographie puissante qui nous donne les repères fondamentaux au sein du parcours spirituel. Le Ciel s’ouvre à nous par le biais de signifiances tels que les symboles. De l’intérieur, l’homme est La Terre qui reflète Le Ciel. Il est son Axe polarisé et conscientisé. C’est l’homme qui fait le ciel. Telle est la dynamique extraordinaire de cette Lecture intuitive et sur-dimentionnelle. L’Homme est La Clé de L’Univers lors qu’il se relie au Divin. L’Homme est Son Corps Céleste. L’Homme est Son Livre. L’Homme est Son Véhicule, au sens de transporteur. L’Homme est Temple.


*Attribuée à Hermès Trismégiste

L’Homme -Terre et Ciel (1)

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Le Ciel est Le Luminaire des deux deux aspects fondamentaux du Langage intérieur. Mais il en est avant tout Le Reflet déployé en quintessence discursive. L’homme est une cartographie inépuisable et Sa Réalité dépasse tout entendement. Chaque élément précieux d’importance signifiante au sens littéral du terme est précisément Le Livre qui se demande à être lu et vécu en cette dimension transcendante. Qu’est-ce que La Transcendance ? Il s’agit du Viatique, de L’Arche que nous sommes tous. Il s’agit du Vivant. Lors que cette ère voit s’amenuiser nos possibilités de Reliance, lors que tout est sciemment compartimenté, nous savons que La Réalité essentielle de notre venue au monde dépasse de loin un parcours exclusivement linéaire et personnel, un parcours de vie que l’on prétend être une néantitude au milieu d’un néant. Or, nous pouvons de fait considérer cet aspect des choses comme une des manifestations de l’échec dans le processus évolutif humain. Déclarer que le néant est une absoluité est un non-sens même pour le commun des mortels. Le néant se voudrait commencer ici, s’il était véritablement possible. Mais, dès lors que le non-sens s’établit comme une réalité vraie, il se déploie effectivement l’absurde que l’on constate au quotidien, à l’échelle mondiale de même qu’il se déploie la négation de toutes choses, ce qui entraîne la destruction massive de notre Matrice Reliante. Quand même nous savons que cette période du kali yuga opérera un tri terrifiant, l’anéantissement de tout ce qui ne procède pas de L’Intention initiale, autrement dit de La Loi naturelle, il faut savoir que ce processus même est aussi une voie d’évolution à l’insu même de ses protagonistes car il participe du frémissement final de L’Oeuvre de transformation. Nous n’échappons pas (et nous n’y échapperons jamais) à La Loi Matricielle du monde manifesté, Berceau d’apprentissage et lieu d’accession au projet conscientisé de La Source, de L’Origine.  Ne pas le reconnaître n’y changera strictement rien. Tout au plus l’homme sera t-il à être l’agent de sa propre destruction ou de sa propre involution. Tant que nous serons à confondre le progrès scientifique ou technologique avec notre Réalité intrinsèque, tant que nous nous projetterons en cette infinitude de projections, nous nous cristalliserons en cette vision borgne, en cette vision de la limitation d’un monde exclusivement linéaire.