Convergence et Polarité

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Il nous était parvenu cette confidence qui exige que l’on prenne le soin de l’exprimer en des termes définitifs, mais qu’en est-il de ces passerelles, car qui sait et encore qui sait ? L’enfer avait commencé depuis des millénaires à se préparer et seuls les doués d’intelligence pouvaient enfin le comprendre : nous y étions. L’enfer possède des strates et autant de passerelles, et même plus encore, car certaines d’entre elles représentent des milliers d’années. En cet enfer, il est aussi des strates d’éveil et des strates d’infernalement. Néanmoins, nous sommes à le dire : les problématiques sont les réalités défragmentées en la seconde et puisque le monde de Prégnance des toutes possibilités se rapproche de nous, les moindres de ces éléments s’entrechoquent et fondent leur propre monde immédiatement. Chaque fois que nous nous défaisons de ces Reliances de Lumière, nous nous engageons dans les choix multiples et concomitants avec d’autres sphères et d’autres univers qui leur correspondent. Les séparations se font en catégorisation et deux par deux, les uns et les autres s’alignent en ces rangs serrés du monde subtil sans que nous soyons véritablement à déceler l’enjeu, ni même cet assemblage. Dès lors que les distances sont pliées, seul le Point permet La Convergence. Le Souverain à notre image est celui de notre Cité. Chacun est en cette souveraineté, mais peu sont à le comprendre. Néanmoins, Le Pôle est observateur et siège en L’Assemblée invisible de notre Cœur et donne L’Ordre. Le Roi règne en Sa Demeure. Il n’est ni complexe, ni aliénation : Il n’est que cette Verticalité qui nous donne à vivre La Conscience Suprême et Divine. Ô Beauté ! Ceux qui sont condamnés choisiront en leur décision ce qui leur correspond. Nous sommes à la fin d’un cycle infernal. Toute correspondance de près ou de loin avec Le Kali Yuga enchaînera les consciences et les enfermera. Lisez donc les conseils des Sages pieux de toute obédience ! Pourtant, ne seront abreuvés que les assoiffés. Lire la suite

Le secret des trois étoiles

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Par tous les pores de la peau, il n’est qu’Amour. Sans Amour, il n’est aucune vie. Sans cette dilatation, quelle relation ? Sans l’Amour, il n’est aucune respiration. Quand il surgit d’entre les eaux, il eut ce geste d’Amour éperdu, et ses lèvres touchèrent l’air et en lui, le souffle se mêla à la chair. Des rivières de son animèrent les membres de son corps, et sans l’Amour, il n’aurait jamais éprouvé le désir de vie, et la vie n’était qu’Amour. Chaque atome danse en L’Éloge, et l’Éloge était la Vie, et sans L’Amour, L’Hymne s’occultait et se drapait de silence et attendait. Tandis que les mains se tendaient, il devint douceur et l’ivresse lui enseigna l’élan et l’élan lui enseigna les signes du Temps, puis La Vue plongea dans l’extase, et L’Amour contempla. Le Silence surprit son éloquence et se retira, mais la voix poursuivit le Silence et celui-ci parla pour cacher Les Paroles du Sage et Le Sage vint au monde et voyagea jusqu’aux contrées les plus sauvages, car L’Amour est au-dessus de l’ignorance, et ne balbutie pas, puisque chaque mot est une cordée qui fixe l’indéfinissable. En lui, L’Amour s’extirpa des nues, mais les nues n’étaient plus les nues, puisque L’Amour est au Centre et Le Point devient L’Amour par quoi tout rayonne et par quoi tout est relié et lors que tout est relié, le Sage rencontre La Sainteté et en Elle, Il entre dans le Jardin et Il entend la Voix de L’Ami et L’Ami lui fait redécouvrir L’Amour qui est pureté de Lumière virginale que nul n’a jamais touchée. Celle-ci atteint La Lumière animée de Feu et de Souffle, puis La Lumière anticipa sur toute chose et révéla L’Origine de La Présence qui devint l’intime Amitié. Alors, L’Amour déclara que L’Amour est plus que L’Amour, et fixa les étoiles au nombre de trois. Quand furent réunies Les épousées, douze constellations, les univers s’épanchèrent et La Joie fut au culminant du Soleil vibratoire. Ainsi, Le Soleil déclara Son Amour à La Dame de son Choix. Au-dessus s’élevèrent les mondes éthériques et la lumière devint royaume angélique, alors L’Amour connut L’étape la plus étonnante et la plus enseignante. Chaque ange fut les mondes successifs d’une révélation. Chaque feuillet fut Les états multiples de La Connaissance. Il fut donné au saint de plier les distances, mais il sembla rester en ce Lieu d’hébétude et L’Amour devint Sainteté du Secret. Les puretés sont les épreuves de L’Amour avéré. Ainsi Le secret devint une Clé et celle-ci fut à révéler une autre Clé. Le Deux s’exprima et tint un Discours qui fut Le Témoignage puis La Louange. Chaque vision fut consignée en simultanéité dans les feuillets dudit Livre et L’Encre conseilla : Exige L’Encre des Secrets infinis. Ne t’arrête jamais ! (…)

Métaphysique (2)

Une fois que nous nous sommes convenus sur la réalité métaphysique, nous pouvons enfin aborder la connaissance ésotérique et nous entendre sur un des premiers faits majeurs : La relation qu’entretient l’homme avec sa réalité. Il faut dire que celle-ci n’est certainement pas réduite au schéma habituel, celui qui est de considérer la vie comme une évolution strictement linéaire alors qu’en vérité, il n’est de réelle progression qu’en la verticale. Nous ne considérons nullement la vie de ce point de vue, ni ne réduisons la vie à quelques balbutiements psychiques, ni non plus ne limitons L’apparu-au-monde comme se consumant en permanence au sein d’un univers fini. Si l’homme est d’abord un animal social, nous ne devons pas nous enfermer dans l’acception commune de cette vérité. L’homme est avant tout social avec sa réalité propre. C’est-à-dire qu’il est nécessairement l’être-en-relation. Cette sociabilité ne saurait être réduite à l’aspect purement mécanique de la vie en société. La cité est avant tout La Réalité. Elle forme à elle-seule une réalité si puissante, qu’elle engendre aussi des déviances pour le moins remarquables, puisque l’homme, se réduisant à ses passions,  active corrélativement tout un système qui sert « son monde » dérivé, si je puis dire. La conscience tout comme la non-conscience est une cité. Nous ne sommes pas sans noter la terrifiante prétention de l’homme qui est d’établir sa propre dérivation comme une vérité absolue. Celle-ci se déploie sans honte de nos jours, et cela de façon massive. Voilà pourquoi chacun y va de son opinion, de sa cité intérieure, se confrontant ainsi avec la cité intérieure des autres. Or, celui qui ne connaît pas sa réalité (qui ne se connaît donc pas), ne peut entrer réellement en relation avec l’autre. En dépit des moyens de communication qui se développent, il n’en reste pas moins que ces phénomènes sont purement et abusivement mécaniques. Dès lors qu’il n’est pas de singularité dans la relation, celle-ci demeure fébrilement illusoire. Il est sans doute venu le temps de le dire sans complexe : seule la métaphysique peut prétendre apporter à tous la véritable émancipation. Mais elle ne saurait avoir la prétention de s’imposer. Au plus, a-t-elle pour vocation d’amener, en chacun de nous, L’Eveil-résonance de notre Être intime.

De la fausse abondance

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Rayons d’un supermarché de Portland, Oregon, États-Unis (Wikipédia)

 

Jadis, les hommes consommaient beaucoup moins de viande
Que de nos jours. L’on dira : « Ce fut par défaut
Car plus d’un se fût délecté d’une chair friande
Si sa bourse ne l’avait pas mis en porte-à-faux. »

Cela est vrai. Mais se porte-t-on mieux, dites,
À manger, à bon prix, les produits trafiqués
En usine, fruits de cultures que l’on précipite
Et d’élevages où la raison a abdiqué ?

L’on m’en dira tant d’une prétendue abondance
Qui emplit nos paniers et assiettes d’illusions,
Lors que sans goût ni saveur est cette profusion !

Il faut entrer en consumériste dissidence,
Pas uniquement en visant la qualité,
Mais en retrouvant une certaine frugalité.

Frère Eugène

5.1.3

 

Naître d’Être (7)

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La négation est la passerelle vers l’affirmation. Tant que L’Être n’est pas né, tant que nous ne portons pas L’Enfant, pouvons-nous parler ? L’Acte d’Être est-il antécédent à L’Être ? L’Être naît-Il de L’Acte ? As-tu considéré cette réalité quand Marie se retira en l’autre versant et intensifia son Être en la négation ? As-tu considéré cette étape jugulaire au Berceau de Son Orientation, lors de l’évanouissement d’une Lune en Son Soleil ? L’Oubli en L’Oubli est la nécessité de l’éclipse pour que L’Enfant naisse au Zénith de L’Appel. Il n’est d’avance discursive qu’en La Chair devenue Esprit illocutoire en La Chair. Lors, il n’est plus aucune illusion, ni amalgame. Lui parle. Il est né en L’Être qui manifesta le désir du non-être et bascula en L’Acte d’Être.

Elle fut Temple de Lumière et Graal en ce Point de Lumière par L’Acte d’Être en Son Sein alchimique. Il naquit en Sa Chair véhiculaire, ni d’Orient, ni d’Occident et La Lumière parla depuis le Berceau. Il fut à être Le Témoin de La Naissance et son Rayonnement devint l’ultime protection. Ô Secret en ce Secret !

Les perles de la lumière des secrets : LXI

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Sa Parole incréée s’écoule, immobile, dans l’oreille cordiale de celui qui écoute,
Oreille de la gauche qui naturellement se tourne vers l’au-delà du voile.

Le flot continu et immuablement changeant de Sa Parole infinie qui demeure en son origine à jamais
Inonde les méandres assoiffés de nouvelles et de signes de son intellect discursif,

Alors, la Parole synthétique s’égrène en perles de mots et parures de phrases
Et devient chapelet sonore pour les assemblées du souvenir
Et savoir discriminant pour les hommes et Lumière pour ce monde…

La langue de celui qui récite devient la voix de Celui qui parle la langue du silence éternel
Et ceux qui entendent ce chant primordial se meurent et se ravivent au rythme de son souffle.

Puis, la Cantilène sacrée creuse son lit et trouve son chemin
Jusqu’à cette alcôve cachée au tréfonds des poitrines abrasées…

…Par le granit du souvenir intense et des nuits sans sommeil…
Et jusqu’aux cœurs élus qui abritent et dissimulent aux regards indiscrets
L’amande de leur intellect intuitif…

Alors, Cette Parole parvenue au jour s’en retourne au secret…
Gemme précieuse confinée en une arche préservée des vagues et des embruns…

Émeraude, rubis ou diamant… Émeraude dans les cœurs mosaïques,
Rubis dans les cœurs des cheminants christiques,
Diamant dans les cœurs de ceux qui ont vêtu le manteau du Flambeau des Envoyés.

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Métaphysique

.Fulla:  Teutonic sister of Frigg. Her Name means fulfillment.  Her themes are abundance, protection, cycles, magic.  her symbols are gold colored items and hair. She is associated with protecting magical tools.Peinture de Toshiyuki, Enoki

Sans la connaissance pré-existentielle, toute métaphysique serait simplement impossible. C’est parce que La Connaissance précède Sa Révélation, que La Verticale donne accès au point de rencontre des mondes visibles et supra-visibles. Il existe deux sortes de connaissance : celle qui reconnaît intuitivement qu’il est une Connaissance pré-existentielle, et celle de La Connaissance éclose (Le Lotus), effet indéniable d’une Quête  constante en L’Amour de La Sagesse, Celle-même qui révèle alors toutes les possibilités qui se peuvent se déployer en L’Être, Celle-même qui donne à la compréhension des sphères hiérarchisées de la conscience, de même Celle-même qui découvre les perspectives exponentielles des mondes multiples au sein de l’Unicité originelle. La Conscience serait alors comme une clé ouvrant les portes atemporelles de notre Voyage. Le fait d’avoir sans cesse nivelé par le bas l’intelligence a de fait, engendré une intolérance de tout bord et incité à la séparation ainsi qu’à l’éloignement, éloignement, du reste, de plus en plus accru compte-tenu des solidifications avéré du mental. Tel est le projet autophagique du monde actuel qui met en oeuvre son propre processus de destruction, à l’image des anticorps. Le processus est tel que peu peuvent le concevoir. Le monde des ténèbres n’est rien autre que la manifestation même de notre refus d’avancer. Les compulsions, obsessions diverses, psychopathie, délire, mégalomanie, dérives psychiques en tout genre, perte de la connaissance de soi, l’oubli, tout cela est l’auto-immunisation du Vivant. Que nous le voulions ou non, que nous l’agréons ou non, que nous soyons à le percevoir sous un aspect ou sous un autre, ne change rien. Les anticorps ont reçu l’ordre pré-existentiel afin de rétablir l’ordre. Tout ce que nous considérons comme un danger, tout ce que nous percevons comme une réalité nuisible à notre bon-vouloir est de fait La Loi qui ne change pas. Elle aura tous les visages que nous lui prêtons. Rien n’y fera. Son implacabilité est Sa Justice. Sans quoi notre propre cohérence n’aurait aucun sens.