L’Amour et La Connaissance

Résultat de recherche d'images pour "marie madeleine"Giotto di Bondone (1266 ou 1267-1337)

L’Amour a le goût des mille pièges, il est les rives de l’inévitable, il est les lèvres desséchées lors qu’elles se sont enivrées au seuil du grand désert, et il est la femme qui hurle au cri de la solitude, lors que son épée est le combat qu’elle mène sur les fracas de l’océan. L’Amour a le goût de l’hébétude expansive et des mille pièges de la dérive. Il est le fruit que l’on regarde sans raison, en ce précipice des monts qui cognent contre le corps des tortures tempétueuses, lors que L’Ailleurs devient les ronces de mille forêts que l’on traverse à La Lueur d’une Chandelle qui n’est plus de ce monde. Connais-tu le cœur jaloux des secrets de Sa Bien-Aimée ? C’est à L’Aube que L’Oiseau des fougues devient soudain Silence de La Plénitude, lors que le Soleil s’arrache du firmament et que La Lune embrasse Son Amant. Leur Noce est en une Alcôve où les confidences sont les douceurs que les aspérités ont renversé. L’Âme brave les dualités de La Séparation et s’écorche sur les limitations de La conscience. De ces effeuillements subtils, lors que le Calame grave au son de L’Oraison les mille mots de La Larme, voici les phrasées qui dansent sur le tapis de L’Intime et Il est à t’enseigner qu’il n’est rien qui n’est un étranger, ni un inconnu au Regard de L’Ami. C’est alors la fusion de L’Espace et du Temps et la nuit a ses crucialités de La Matrice. Ô Reviens, reviens ! Les flux de Ta Voix sont L’Echo qui courtisent le cœur de L’Amante. A Tes pieds est une Demeure et mes lèvres s’abreuvent de Ton Abondance. Les pieds de mon Sauveur, les lèvres unies à Ta Marche, Empreinte de mon itinérance, lors que Rien n’est en-dessous de Ta Seule Présence !

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L’Appel

Enjoy today..

 

Il est autant de voies que de consciences, comme il est autant de manifestations que d’aspirations, mais il n’est qu’un seul Appel.


L’As-tu entendu en ce point du basculement
Le reconnais-tu en cet enlacement
Lui souris-tu au vent de Tes dispositions ?
As-tu perçu le bruissement des vagues de L’Oraison ?
Le trouves-tu en L’Unité de chaque Souffle d’écume ?
L’aimes-tu en ce par-delà, par-delà ?
L’Echo a-t-il résonné en ton Âme réceptive ?
Tes nuits sont-elles du jour L’Inconnu ?
Ô Toi, ce sont les forces d’une Onde qui est L’Incantation…
Au regard tremblant du cœur de L’Amant,
L’Âme le sait et répond en L’Élan :

Je suis à Toi et jamais n’hésite un seul instant !

Les trois portes de la sagesse

Résultat de recherche d'images pour "la mosquée des trois portes"Mosquée des trois portes. Kairouan, Tunisie

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
« Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras trois portes.
Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui.
Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE ».

« C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. »
Et il entama son premier combat.
Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

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Ils sont toujours en train de chercher quelque chose

RODRÍGUEZ Alfredo

Peinture d’Alfredo Rodriguez
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Dans l’un de ses livres, Karl Jung rapporte une conversation qu’il avait eue avec un chef amérindien lui soulignant que, de son point de vue, la plupart des Blancs ont le visage tendu, le regard fixe et un comportement cruel. Ce chef indien disait ceci : « Ils sont toujours en train de chercher quelque chose. Mais quoi ? Les Blancs désirent constamment quelque chose. Ils sont sans cesse troublés et agités. Nous ne savons pas ce qu’ils veulent. Pour nous, ce sont des fous. »

Eckhart Tolle, Le pouvoir du moment présent, Ariane Éditions Inc. 2000

 

Quatre cent.
Révélation aux dix mille terres
Aux cieux innombrables !
Le Roi incomparable
A prononcé le décret,
Libérant toutes créatures de l’indifférencié.
Dans les cieux,
Sur la terre,
Entre les deux
Et sous la terre,
Il a enfermé les secrets
Pour que Son Verbe soit proclamé
Et que ses Noms soient connus de tous.
Que celui qui veut ramener un tison du buisson
Ôte ses sandales afin d’être agréé.
Diffusion de la descente dans la hiérarchie des mondes,
Inscription des pôles dans la matrice unifiée,
Son nombre est cinq,
Terre augmentée de l’unité
Donnant naissance à l’homme.

Clé de Tā

À moins qu’il n’ôte ses sandales,
Et qu’il craigne la puissance des quatre cent décrets,
Il ne pourra honorer la descente du Verbe.

Car le Ciel est un Nom,
Et les dix mille Terres ne sont pas assez vastes
Pour contenir l’innombrable et l’indifférencié,
Seul le cinq de nombre peut retenir l’un et l’autre.

Car en lui le secret est scellé et il est agréé.

Car lorsqu’il s’unifie à l’Unité, il se libère,
Sans effort, il monte au buisson ardent pour en retirer le tison,
Il porte alors témoignage à toute créature qui se présente à lui.

Sa matrice est tissée d’une miséricorde incomparable !

La Révélation est connue de tous les mondes qui en reçoivent la diffusion.

Sa matrice est cordiale,
Afin que soit prononcé et proclamé face à l’immensité des cieux…

…le Scriptuaire…
Car Entre…

…Le Roi et l’Homme
Se tiennent les pôles qui connaissent les secrets…
De la naissance et de la haute valeur des hiérarchies !

Vingt-troisième coffre : Tā

Ô terre noire de l’exil et de la fuite !
Ô terre des deux détroits qui séparent et divisent !
Ô terre des limites de l’esprit et de la fermeture des âmes !
Songes-tu parfois à la noble vertu de Moïse ?
Ô Moïse, berger de nos âmes égarées !
Ô Moïse, Prophète des passages d’une rive à l’autre du Jourdain!
Ô Moïse !
Le livre de ton cœur nous parle du pays de Madian
Et de la noble vallée de Tuwa,
Terres promises avant la Terre Promise !
Ton livre mentionne les sept filles de la science universelle
Lorsqu’elles puisaient pour le petit bétail
L’eau de la source profonde !
Sept étoiles brillant au firmament du mont Horeb !
Ô Chu`aïb ! Toi, l’ami du Vrai !
Père des quarante ans du rendez-vous divin !
Quarante années comme quarante nuits
Qui ont vu le mariage de l’étranger
Avec ta première née à la douce voix flûtée
Et la naissance du fils de l’exilé !
Ô Chu`aïb, tu as vu dans les yeux de ton gendre
Les signes de son élection !
Ô Sinaï !
La mort du pharaon fut le signal de la vocation de l’envoyé !
Ô Buisson ! Toi qui brûles sans te consumer !
Ô noblesse du “labayk” !
Lorsque LUI proclame au milieu de l’incendie
“ Me voici à toi !”
Voici , ô Moïse, que tu ôtes tes sandales
Car la Présence ardente sacralise toute terre,
Canaan ici-bas, Éden dans le ciel !
Voici, ô Berger que tu pares ton visage d’un voile de gaze
Pour n’être pas réduit en cendres
Car devant la vision ignée, tu te sais nu et sans force
Et qu’Il ne se montre qu’au travers des voiles
Dont Il revêt les êtres et les choses.
Ô Moïse, père des peuples à venir !
Ton oreille est bénie qui a entendu l’annonce d’une terre nouvelle !
Un pays où coulent le lait de la connaissance de l’unité
Et le miel de la connaissance du nom “JE SUIS”
Qui est la porte des sept cieux !
Bénie ton oreille qui a connu le nom
“JE SUIS QUI JE SUIS”
Qui est la porte des sciences de l’homme !
Bénie ta main qui a saisi et jeté le bâton de la Transcendance !
Bénie ta main de justice qui a blanchi en signe de ton élection !
Bénie ton pied qui a ouvert le chemin de la mer Rouge !

La Parole protégée

 

La hâte est l’accumulation sans unification, car la hâte est le précipice de tout ce qui n’est pas relié à La Cordée. Il est des œuvres méditatives qui sont la douceur des feuillages, un jour d’été. Lors que Le Soleil est à Son Zénith, C’est La Présence triomphante du Trône qui protège des effets de La Haute Luminescence. Rayonnent en cette Cordée les suaves Descentes de La Parole protégée. Comprends bien L’Apocalypse en Sa Guidance, Le Jour venu. Tout en nous se déploie de ce qui est Réalité en un Cycle où l’humanité se perd en l’éphémère, c’est-à-dire en la mécanicité et en l’accumulation des gestes sans conscience.

Cercles Concentriques (5)

Résultat de recherche d'images pour "phares poster reproduction phare dans la tempête"Photographie de Franck Charel 

 

La Conscience est Une en ce point de Sénevé et son Rayonnement au Centre est toutes les Directions concentrées en La Sagesse de L’Unification. Tout est vu en Lui, par Lui. Le Temps n’est ni Temps, ni circonstance. Il est Lieu de La Présence. Celui qui s’évanouit en Lui, est en La Seconde Naissance. Or, Celle-ci est infinie en L’Infini et s’harmonise tel Le Rayon qui balaye tout voile de Sa Lumière. En Lui est La Gemme Royale de La Contemplation. En Lui est toute Direction qui donne aux Questions toutes les Réponses. En Lui est La Lumière du Sens et La sublimité du Compagnonnage. En Lui est L’Interrogé qui se répond et Le Témoin est Sa Révérence.

Ami, Ô Ami, la prière est une douceur, tel le clapotis de L’Eau et Son Bras est vigoureux et ferme en Sa Poigne, lors qu’Il dit en Son Souffle : sois tel que Je suis. Ami, comprends bien. Les effluves ont eu raison de toutes mes résistances et L’Amour est La Victoire en Sa Connaissance.

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