Le Maître

Image associéePeinture de Luciano Torsi (né en 1939)

 

Celui qui n’a pas aimé ne peut adorer réellement Son Seigneur, tout au plus sera-t-il à éprouver de la crainte et cherchera-t-il à faire acte de négoce. Celui qui n’a pas aimé peut me dire mille mots intelligents, il entendra mon silence. Mille bêtises d’amour valent plus que mille connaissances sèches. L’Hébétude Primordiale est L’Amour qui fait jaillir ce monde. Lors que L’Étincelle d’Amour effleure Le Cœur de l’Amant, il ne s’appartient plus. Il n’est rien de plus vivant et de plus pur que L’Eau des Roches qui suintent d’Amour. Elle lave ton cœur et le rend transparent. Celui qui aime est sous La Poigne de Dieu. Est-il encore son propre maître ?

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Élitisme

I need Rock

 

Dieu ne modifie pas un bienfait dont Il a gratifié un peuple avant que celui-ci ne change ce qui est en lui-même. (Coran, Sourate 8, verset 53)

En vérité, Dieu ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les gens le composant ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes. ( Coran, Sourate 13, verset 11)

En vérité, les gouvernements ressemblent aux individus qui se noient. Si on savait prendre le temps de respirer, jamais on ne se noierait. Si les gouvernements savaient s’affranchir de la responsabilité dont ils se surchargent, jamais ils ne tomberaient. Mais non, plus ils fléchissent sous le poids des attributions qu’ils ont accaparées, et moins ils trouvent qu’elles leur suffisent. Ils ne songent jamais qu’à accroître le poids qui les accable, au lieu de songer sans cesse à l’alléger. (Emile de Girardin, 1802-1881)

***

L’Élitisme est dans la spécificité de L’Être et non dans L’Avoir. Toute conscience est une Election en Devenir. Le jour où l’homme comprendra qu’Il est L’Être, les montagnes entières viendront vers lui sans que besoin ne se fasse sentir ni projection advenir. Le jour où l’homme aura compris que le vrai pouvoir est en lui, qu’il est à lui-seul Une Cité en devenir, Le Ciel et La Terre s’uniront en un perpétuel sourire. Lors que l’homme comprendra qu’il est un Trésor, toutes les impostures tomberont sans besoin qu’il ne soit à lever le petit doigt. Tout au plus la Lune lui renverra-t-elle son éclat.

Résultat de recherche d'images pour "parousie"Sainte-Foy de Conques

L’universalité ne réside pas dans le messianisme que l’on attend à l’extérieur de soi, mais en cette Ouverture libératrice de La Conscience unifiée. Lors que l’homme s’ouvrira à cette Réalité, Le Messie apparaîtra en Sa Phase Concrétisée de La Culminance du Sceau des Réalités. Il sera Révélation.

La Voie du Samouraï : Livres 49 et 50

Tsukioka Yoshitoshi (Japan, 1839 - 1892), Reading by the moon - Zi Luo, from the series One hundred aspects of the moon, 19 Mar 1888, Art Gallery of new South Wales, Yasuko Myer bequest Fund 2012. Photo: AGNSW.

 

Livre 49

     Toute l’histoire de l’humanité a été façonnée par la peur. L’homme éprouve cette viscérale peur d’Être. S’il ne projetait pas en lui la durée, il comprendrait qu’il n’y a que l’instant. Projeter vient de la peur et entraîne le désir de dominer. Le sentiment de perte entraîne aussi la peur. Or, si l’homme cessait de s’approprier, il ne sentirait plus cet effroi presque indicible. Tout espace vital qui se voit menacé est la conséquence d’une illusoire perception. Même les idées s’expriment semblablement à des conquêtes inavouées. Or, celui qui te veut du bien, ne cherche ni à te posséder, ni à t’enfermer, ni même à te conditionner dans un espace-temps. Il est à te donner tout l’espace pour que tu te trouves toi, quand même serait-il à bousculer ton inertie. Mais, celui qui a peur ne peut entrer ni dans l’émerveillement, ni en relation avec quiconque, ni même vivre le vrai partage. Souvent, sur la route, l’on rencontre des marcheurs. Quelques-uns te tendront naturellement le pain. D’autres ne te verront pas même. Pourquoi donc ? Sont-ils à se voir pour voir l’autre ? Sont-ils à se connaître pour connaître l’autre ? En L’Etant, il est une gratuité du Regard. Pour atteindre cette profondeur de sentiment, il est nécessaire de connaître la mort en tous ses états. La mort est un rappel constant et redonne à chaque chose sa pleine dimension. En ayant vécu cet effacement, cette occultation nécessaire, le Samouraï vit la mort qui réduit en poussière tout ce qui est périssable. celle-ci te donne à voir. Rien ne subsiste face à la mort si ce n’est ce qui ne jamais s’efface. Une fois expérimentée cette pleine réalité, tu es en Ce Regard de L’Être. Tu épouses chaque regard de Vie. Tu n’en négliges aucun. Le Samouraï connaît la valeur de la vie et connaît la sacralité de chaque regard qu’il pose sur l’autre, car il connaît le regard Réel. Il n’est pas séparé et il ne se sent pas enchaîné. Il n’éprouve pas la menace, il ne vole rien, puisqu’il n’est pas dans l’illusion que Cela lui revient. Il ne cherche pas à paraître, mais à Être. Il entre en Son Éternité. Son Silence est le résultat d’une application minutieuse et consciencieuse de sa pratique. Chaque jour, son geste lui donne à entrer en la profondeur. Cette minutie remonte depuis le lieu de sa découverte. Il se découvre Samouraï. Il ne prétend pas à Cela. Il est Cela qui se déploie. Lors que je quittai ma famille, je savais que Cela me le donnait à le vivre sans que je n’y fusse conditionné. Autre chose se révélait et me guidait. Sache, Ô Fils aimé que lors qu’une question hante ton âme, elle te libère de tout ce qui n’est pas à te donner La Réponse. Le Samouraï ne ment pas. Il ne trompe pas. Il étudie chaque stratégie de l’âme et les recense pour les avoir toujours reconnues, parce que La Question connaît précisément La Réponse.

 

Image associéeMaître Xu Yun (1840-1959)

 

Livre 50

     Il est une Réalité que nous ne pouvons ignorer aujourd’hui. Tout cheminant est en Son déroulé de vie. Il ne saurait échapper à ce qui se présente à lui, quand bien même serait-il à le croire. Il ne s’agit nullement de nous enfermer dans l’idée d’une fatalité. Ce qui advient est clairement lisible dès lors que nous sommes assez lucides pour observer que la multiplicité et la différence sont une Réalité indéniable dans le cycle de l’humanité. Nous ne naissons pas tous dans les mêmes cultures, ni dans les mêmes schémas de pensées. La langue qui éclot de par un héritage familial et contextuel est encore une des caractéristiques qui nous donne à nous développer de telle ou telle manière. Pourtant, nous ne sommes pas foncièrement conditionnés par le contexte social, culturel et économique. Il serait injuste de prétendre que notre évolution fût complètement et définitivement liée à cela. Nous observons des spécificités de destinées qui sont telles des échappées de conscience. Dire que mon maître usa d’une stratégie à mon égard, bien cruelle aux yeux de certains, est encore se placer en-dessous de la réalité. Il me dévasta complètement. Les premières années furent les plus difficiles. J’étais le plus grand des rustres. Tout ce qui relevait de la subtilité m’apparaissait comme foncièrement inutile. Pourtant, n’avais-je pas cette Question primordiale au goût du souffle vital qui me taraudait ? Qu’est-ce donc que La Vie ? Cette Question en faisait poindre d’autres et jamais rien ne me semblait définitivement acquis. Ma jeunesse était impétueuse. La vanité me collait à la peau. Mon maître me fit vivre la totalité de l’inconfort. Tout ce qui me sécurisait, il me l’ôtait. Jamais je ne pouvais m’installer dans la routine. Il me remettait en cause sans cesse. Il n’agissait ainsi qu’avec moi et je tempêtais. Je pouvais même entrer dans des colères quasi meurtrières. Je montais sur les collines et pratiquais le maniement du sabre durant des heures. Je redescendais avec l’impression d’avoir combattu un dragon. Mon dragon. Quand je le vis, quand je vis qu’il me colonisait avec mon total assentiment, alors je compris que je ne devais plus le combattre. Car plus je levais mon arme contre lui et plus je lui donnais de la force et du pouvoir. J’appris à le voir mais aussi à lui dire implacablement : tu ne passeras plus. Je ne te donnerai plus cette part en moi que tu dévores. Je t’ai enfin reconnu. C’est ainsi que le paysan reprit son labeur. Il sua sang et eau et ne céda pas devant la tentation de tout abandonner. Or, il se passa cette chose extraordinaire : tout devint plus vrai encore. Son Amour naquit dans les décombres. Il le vit jaillissant, lumineux et il le contempla comme un parfait étranger. Ce n’était plus lui qui cultivait son jardin, mais bien le contraire : le Jardin le cultivait. Chaque graine devenait une lumière à son cœur chagriné. Chaque plant l’arrosait de sa tendre présence. Le Jardin n’était plus à l’extérieur, mais bien en lui. Il appris à marcher au milieu des allées et à se laisser compénétrer par le langage de chaque chose. Le Jardin était à resplendir non pas grâce à ses efforts, mais à partir d’une Source beaucoup plus ancienne, au-delà de lui-même. Tout le voulait lui en manifester la réalité. Tout lui en donnait la juste mesure.

© Océan sans rivage, La Voie du Samouraï

 

Se lit aussi sur Noblesse et Art de l’écu

Livres 49_50

L’Enseigneur

Ito Jakuchu, Edo Era Japan

 

Chaque jour qui avance cultive celui qui suit, et La Présence est une mort devant laquelle s’efface celui qui périt, tandis que subsiste Celui qui ne périt jamais. Telle est La Présence. La mort nous apprend bien plus que l’on imagine et c’est en Elle qu’est La Vraie Vie. Il y a longtemps, je me disais que puisque Cela est , Cela est Vrai. Souvent les mots m’ont donné à m’étonner. Ils devançaient ma conscience et je restais hébétée. Comment expliquer ces phénomènes liés profondément à L’Amour ? Je ne sais pas appeler Cela autrement que L’Amour. La Réalité est L’Amour. Elle danse de son émerveillement. En m’arrêtant, Le Temps me donne au Temps. Je ressens l’intensité de L’Adoration. Je ne sais pas nommer Cela autrement. Je ne sais pas ne pas le dire. Je ne sais pas ne pas le voir. Chaque jour, La Vie me semble être un Mystère et je bois en Sa réalité. Je ne sais pas ne pas boire. En fait, je ne sais pas autrement être. Je ne sais pas autrement me réjouir. Chaque jour est une bonne nouvelle. Chaque jour est une nouveauté. Tout est intérieur. L’intérieur est extériorisé parce qu’il s’occulte en permanence. C’est une sorte de jeu d’ombre et de lumière, de connaissance et d’ignorance. Maintenant, je peux ne plus être, puisque j’ai vu Celui qui ne meurt jamais. Celui qui ne meurt jamais est Sa Permanente Réalité. Il est Lui en Lui. Je me réjouis de cette vérité qui me libère de tous les attachements. Il est Sa Confiance et Il est Sa Lumière. Il est Sa grâce et Il est Sa Connaissance. Le miracle relève de Lui. En dépit de tout, en dépit de tous ces mystères, je me réjouis. Cette réjouissance vient d’un sourire d’agrément. Il dit : si tu penses que c’est Moi, alors c’est Moi. Je ne saurais avoir cette pensée par moi-même. Je ne saurais me guider. Je ne saurais être. Je ne saurais rien de rien. Lors que Cela est perçu, alors il est une réjouissance qui n’est pas de nous. Elle n’est pas recherchée. Elle Est. La Vie tient du prodige. Il est Celui qui nous enseigne La Vie. Il est L’Enseigneur par excellence. Cela que nous sommes s’efface et ce qui de nous demeure est Lui en Sa Réalité.

Victoire

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La Victoire est une Étincelle jetée dans l’obscurité d’une Caverne et n’est point seule. Elle se pare de L’Amour de Ses frères, et se vêt des lumières phosphorescentes de leur chemin. La Victoire est une Étincelle d’Amour à La Gloire de L’Un. Elle se contracte des douleurs de l’ignorance mais se dilate à La Prunelle de L’Océan d’Amour. Tel est Son Retour.

 

Versailles (7)

Telles sont les visions de Versailles en La Pupille pérenne.

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Je n’ai compris la vie que lorsque la mort m’a étreint. Des feux de Sa Crucialité, les yeux se sont ouverts en cette tombe et mille Jardins s’y offrent en L’Abondance. Des fontaines de mélodies harmonieuses et la grâce de ces flûtes qui nous étreignent sans desserrer la poigne de la profonde Ivresse. Plus la mort me visite et plus la vie chante. Comprends-tu, Ô mon Âme, les effluves de l’autre monde m’étourdissent et chaque larme versée est à essuyer les aspérités d’un monde qui Te méconnaît. Comme l’enfant est bercé par Tes Bras suaves ! Voici les gerbes incendiaires qui rafraîchissent l’ardente douleur. Douceur des ruisseaux qui clapotent dans les Jardins de L’Âme. Chaque jour, je descends les marches jusqu’en cette béance, et du caveau de L’Ombre, s’élargit l’espace. Te conterai-je combien les verdures sont des cascades luxuriantes de Parfum ? Ce sont les lilas qui déferlent de Ton odorante Présence. Ô mon Âme qui danse ! Tu fais avancer qui Tu veux en Cet Eden de L’Esprit. Tu fais goûter qui Tu veux aux matricielles saveurs de Ton Verbe. Des myriades d’étoiles en ces yeux qui s’illuminent des prégnantes contractions de Ta Visitation. Ô mon Âme, des ferveurs de Ta Largesse lors que les glycines s’évadent sur les Voûtes de Ton Auguste Jardin. Toi ! Le Verbe est un Nectar qu’ont butiné mille et une abeilles. Des solarités de Ton Miel qui dévale les montagnes évanescentes, j’entends le goût de Ta Marche. Le Tapis ondoie des effets de La Pure Joie. Ce sont des tambourins qui nous accueillent au détour de L’Allée. Depuis L’Occultation, Le Verbe danse des éloquences qui sont à se révéler. Pensait-on que Tu es Le Non-manifesté  sans jamais Te manifester ? Tu es Celui qui, telle La Jouvencelle te pare de milles parures et Ton Apparition, tantôt nous fait garder le silence et tantôt nous donne à nous extasier des mille Révérences en écoutant Les Confidences de Ton Altérité manifestée. Non-manifestation qui devient Le Jour des Nocturnes Épousailles. La gorge du Rossignol a capturé mon Âme et La nuit dans les bosquets les plus reculés, Les Voiles de La Constance valsent au vent de Ta Majesté. Les mains sont celles du tisserand et dans L’Ombre, les fils sont tendus des soieries de Ta Beauté. Comment Te réduire au Non-manifesté, lors que les gerbes de Ta Création sont Ta Parole infusée en ondes discursives ? Ô Le corps reçoit L’Esprit de Ton Éloquence. Il est en cette pureté à tourner le visage en L’Orient de L’Âme. Lever de L’Aube en La Conscience architecturée au son de L’Orbitage. Chaque seconde des vibrations est une Exultation et autant de Passerelles en La permission du passage. Conscience de L’Enfant de La Connaissance. La Béance est mille rivages en ces reflux de Ton Langage. Bruissement du feuillage qui palpitent de Tes Nouvelles. Mourir ! Extase de L’Abandon des mille combats de celui qui se trouve n’être plus qu’infime bruit sourd. Mille et un petits êtres qui courent et s’en vont Te rejoindre en effusion de désir ! La Tombe fleurit de Ton Amour.

 

Est-on aveugle pour ne point Te voir ?
Est-on sourd pour ne point T’entendre ?
Est-on muet, pour ne point être Ta Parole ?
Son Règne s’étend depuis Le Non-manifesté au Tout-manifesté.

Je me suis agenouillée devant une pâquerette et je T’ai vu T’extasier.

Sceau des Réalités (9) : au Commencement

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Comme est jubilatoire et insolite la non-limitation ! Comme il est beau de pouvoir s’extraire de tout ce qui n’est pas ! Tel que tu commences tu finis. Rien ne change, tout se déploie. Tout est en cette cohérence. La présence interpelle par Sa Présence. L’on croit observer, mais l’on sent que l’observation nous donne à observer, à être Son témoin. Puis, en approfondissant l’observation du regard, la vie se révèle en cette observation même. Plus Cela s’observe et plus Cela se déploie. L’Infini s’ouvre en Son Infini. Nous ne sentons ni heurt, ni violence, ni dérive, ni disharmonie. Un Oeuf nous comprend et nous enveloppe d’Une Chaleur incommensurable. Est-il uniquement le fruit d’une paisibilité conséquentielle à l’instant ? Non ! L’instant ne se sépare jamais de Son Instant. Il bascule en l’instant suivant qui est le même sans l’être et pourtant il est Sa fidèle Réalité en L’Être. Il verticalise, unifiant l’intérieur en l’extérieur : Tout est dedans. Rien ne s’exclut. Rien ne se contredit. Tout est l’évidence et rien n’est coercition. Tout y est mouvant et tout s’y stabilise. Aucun événement ne saurait avoir un quelconque impact sur Cela. Joie ou Bonheur ne sont pas l’antinomie du malheur. La Plénitude est La Constance du noyau Vivant. Il est en une Rotation exponentielle. Une Semence qui s’émerveille en permanence. Ses rayons sont les déclinaisons de tous les points cardinaux. Chacun de ces points se recentre en douze constellations, auxiliaires que rien ne peut influencer, mais qui sont à orbiter autour de L’Orientation. Une vie entière est à s’authentifier de par La Complétude Absolue qui ne saurait nullement s’altérer car Il est L’Inaltérable. Ce qui perce en ce Rayon qui le traverse aussi permet d’entrer de par Sa Seule Volonté en ce Royaume de L’Invisible. Nul Œil n’a vu, ni nulle oreille n’a entendu. Tu es Le Témoin de L’Originalité depuis ce Grain qui se fend. Nul ne fend Le Noyau si ce n’est Lui. Nul ne peut faire Don de cette Joie si ce n’est Sa Joie. Fontaine de Jouvence ! Il est Sa Voie. Il est à rayonner du Chemin parfait en Sa Rectitude qui est Son exclusif Désir. Il est Le Désir qui rencontre Le Désir. La Réalité de cette Voie ne dépend pas du mental. Elle ne dépend aucunement du raisonnement, ni des événements considérés d’un point de vue temporel. Tout au plus, l’on est à dire que la nature manifeste est particulière et liée à l’observance de ce qui se passe. Observation cruciale de sa crucialité en un temps ralenti. Est-ce Amour qui sans cesse tournoie ? L’Âme danse et chante, extatique de Sa Souvenance. Elle se laisse aller. Elle ne s’accroche à rien, car elle est La Voie qui jaillit, tel un Echo. Ondulation ascendante, cherchant inlassablement son expectative émerveillement, le point de L’Origine, l’acte de Rupture. Est-ce absolue nécessité pour Se Ren-contrer, Se Re-voir ? Le Bâton est droit et l’illusion te montre un serpent. Comprends-bien. C’est La Voie du Retour. L’Arbre est Ta Floraison. Celui qui n’est pas mort, peut-il parler de ce qu’il n’a pas vu ? Seul un mort sait ce qui se passe derrière le Voile. Rien n’est plus semblable, et pourtant tout est Le Même. Chaque chose parle et vibre de Son Élocution. Chaque Chose est à se révéler en La Connaissance arborescente qui s’effeuille de Clarté Verbale. L’homme est La preuve de Son Seigneur. Le Roi reconnaît le Roi.

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L’Esprit circumanbule  en cette Oraison de Joie et de profusion qui s’extasient de L’Intelligence Architecturale. De Floraison en Floraison, La Maison s’édifie.