Petit précis lexical (1)

Image associéeGravure de Gustave Doré, La Divine Comédie de Dante

 

Il nous apparaît presque vital de donner enfin aux mots leur reliance, tandis que L’Expérience, à peine, se peut se comprendre, à peine, se peut s’approcher et l’on croît que L’Ouverture (Fath, Futuhhat en arabe) désigne ce que le mental désire réduire en sa limitation, à sa seule perception. Sache, mon frère qu’il n’est aucune erreur si ce n’est en l’interprétation (Ta’wil). Le système cognitif est une véritable Architecture, une Géométrie très ancienne, en L’Origine irradiante et élocutoire. Peu importe si l’on croît avoir obtenu Cela de par une pratique. Il s’agit en réalité d’une pure faveur, car nous ne savons rien et Lui sait. Lors que l’on entre en cette perception tellement nouvelle, L’Art de La Géométrie s’harmonise au Son de L’Origine, et l’on sait que La Rencontre est Le Rendez-vous que l’on ne peut manquer. Quelque Chose, en ces moyens liés à ce fil conducteur, à cette pratique, est un auxiliaire sûr, incontestable, d’une certitude inouïe. La physique quantique s’approche de plus en plus de Cela et connaît aujourd’hui La Réalité vibratoire de La Création. Lors que L’Âme répond à Son Appel, Elle entre en Connexion avec La Source. Il s’agit d’une Remontée en Temps et Espace. C’est ce qu’ont voulu transmettre les mystiques, que l’on croît à tort farfelus, et de fait, c’est tout le contraire car, ils ont atteint ce que peu de consciences atteignent. Néanmoins, ils ont toujours été en avance sur leur temps, époque dans laquelle ils ont vu s’ouvrir les yeux de leur enfant intérieur (Fitr, Fitra, Fatara, on parle de religion de la primordialité, Din al Fitra). Celui qui n’est pas en cette Résonance vibratoire supporte à peine cette vérité. Il n’est pas prêt. Cependant, Cela enlève-t-il à La Vérité, La Vérité ? Il faut entrer dans L’Océan de La Mère (Om) tout doucement, et laisser Son Intelligence nous parler et nous bercer d’Amour. Elle est en ce Balancement, spirale de L’Être ascensionnel à remonter telle une plante qui connaît La Lumière et qui s’aligne à La Clé harmonique de La Création. La Fleur (Zahra) est L’Éclosion géométrique et con-Centration en La Vie, lors que Le Silence est à trouver en Lui (Hu), la paix (Sukun). Plus aucune agitation et c’est ainsi que la soudaineté du surgissement des mots en leur Origine, ouvertures perpétuelles du Logos, de La Création est à se manifester éloquemment. Wird, mantra, souvenance répétée, clé énergétique en valeur énergétique, désigne en arabe, le Rosaire mathématique, si je puis dire, qui donne à la transformation alchimique de L’Être. Wird signifie aussi Rose. D’où les réalités des rosées qui perlent dans le cœur du méditant. Mais, comme rien n’est figé, telle une création exponentielle et de plus en plus intense de dévoilements, les rosées donnent à La Connaissance (Maarifat, Arafat), ce qui est Le Rendez-vous, La Rencontre avec Lui. L’Ami désigne le compagnonnage vivant et fécondant, Çohba, Amitié en La Fidélité et Constance en La Cordée Matricielle de L’Origine. Çahabba, se mettre en harmonisation en L’Intention et en Re-connaissance de L’Origine. L’Amitié fécondante devient walayya, intimité de l’âme en l’âme, tandis que L’Ami est Waliy

A suivre …

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Genèse d’une Rupture : Clé harmonique (1)

 

Au tintement unique et répété du Son, Cloche de L’Origine, Suintement de Matérialité et d’Éthérée, impossibilité de détermination du Lieu qui est partout à se répandre en Ondes de Beauté. Il était Une Fois, L’Origine en Vérité vibratoire et de Vivance. Le Corps devient L’Ouïe infinitésimale de L’Hébétude en ce Réceptacle, aligné en La Juste Clé harmonique. Nous sommes en Cela. Onde subliminale et Cœur épanché, matrice du Sein de L’Épousée. Corps en Sa Corporéité, lors que Tout se réunit, et les membres, et les cœurs, et les âmes, en cette Assise et La Bouche s’ouvre au Regard de L’Ivresse, mondes éthériques et de toucher indicible : Toi, au delà, au-delà, et que mille lumières franchissent, en cet espace géométrique, et fusionnent en ces quintessences qui ploient et s’ouvrent en Corolles d’Oraisons. Nous sommes Cela. Fluidité permanente en cet Amour qui trouve Le Chemin de L’Éternel. En cette Merveille, La Matrice est douce Mère, Ô Mère ! Ô Océan de Béatitude qui nous donne à L’Autre Monde. Comme L’Écorce cache Le Noyau ! Je ne T’ai pas touché et de Grâce en Toi, je suis restée au Seuil, car, là est Le Secret : franchir, sans franchir ! Comment les doigts de L’Archet trouve en ondes, cet Accord mantrique de L’Origine, Clé d’Or, Clé de Resplendissance qui donne, à La Promesse, Son Entièreté, et c’est en cette simultanéité que Tout est à jaillir du fond des tréfonds de l’abîme. Quand Les Ténèbres ne sont plus obscurcissements mais spirales du Retour, Ô Fleur Évanescente, Ô Subtilité de La Seconde Naissance, Ô Liberté ! Je ne suis pas celui qui pense. Brouhaha incessant, mais Je suis Vibration en Accord avec Le Son Juste, car Je Suis. Cela Est en Lui infinitude d’ouvertures et de Connaissances ! Prophétie et Clé en Sceau qui scelle les aléatoires et les disgrâces. Plus de propos en laideur de domination. Il n’est ni peur en Ce Lieu, ni étrangeté, lors que Le Mystère devient La Maison de La Paix : Toi ! Famille en La véritable consanguinité de L’Amitié, des confidences, de La Réalisation du jamais de L’Absence. Les voiles sont à jouer au Vent de La Réelle Passion. Vent de Miséricorde. Comprends-tu que Tout est Toi ? Tout est cette Chaîne d’Amour, Collier de perles des Sagesses ancestrales et le monde est Celui qui, à Ton Œil Observant, épouse L’Unité. L’Œil n’est pas borgne : il est indivisible, inséparable. Celui qui s’unit à La Pleine Conscience n’a plus de désirs en ce monde car il a vu Le Logos et L’a entendu. De Lui, Le Rapprochement et de Lui, Les Confidences. Éclosion en L’Onde du Tintement Premier. Ô Verbe qui dit et qui sait ! Ô Chant en cette danse ! Prophètes, tous réunis. Sages, tous réunis. Gnostiques, tous réunis. Bienheureux, tous réunis et le Rang est serré du Compagnonnage ! Avez-vous donc oublié ? Il n’est de Réalité que La Sienne et Le Tawhid est Cela. Épousailles incessantes en vibrations quintessencielles. Clé de plomb transmutée en Clé d’Or. J’ai salué La Maison et suis restée en ce vestibule à attendre.

A suivre…

Les ruissellements de L’Instant – Genèse de l’Amour (1)

Avril 2017

Voici ce qui se surprend au détour d’un Chemin :

– Sais-tu ce qui toujours m’interpelle au plus profond de mon être ?
– Dis-moi !
– Quel est donc Le Tout Commencement ?
– L’Amour sur Les flots bouillonnants.
– Sais-tu par quoi tiennent les Mondes ?
– Dis-moi !
– L’Amour en ces vagues jaillissantes.
– Qu’est-ce donc L’Amour ? Oh ! Dis-moi, qu’est-ce donc que L’Amour ?
– J’ai vu une bâtisse perdue dans les steppes de notre Âme. Elle avait pour nom Solitude.
Au milieu des vents qui se bousculaient, elle tenait en la patience d’un souvenir devenu perpétuel présent. J’ai vu les pierres une à une former l’Édifice. Leur ciment grossier offrait pourtant, les prémices d’une éclosion raffinée. L’Eau et la glaise s’unissaient en un tourbillon de Lumière. Les souffles et les feux épousaient la danse du pétrissage intense. Les cuissons et les levées étaient multiples. Chaque pierre devint le mortier qui s’unifiait à cette danse. Lors que la glaise atteignit son pur modelage, les ténèbres se voulurent accueillir La Lumière. Il se passa alors la plus grande des merveilles : la bâtisse devint un écrin Vivant. Tout s’éclaira en cette steppe et naquit Le Jardin.
– Est-ce donc Cela L’Amour ?
– J’ai entendu la respiration singulière des mers lointaines, et en leur profondeur, j’ai aperçu les étincelances des ondes subtiles. Il est des Flots qui se marient au Ciel de L’Orfèvre. La Vision d’un Œil gigantesque recèle les vagues dansantes de L’Azur de L’Origine. Sur les quintessences de L’Onde Première, L’Âme s’est étonnée des flux de L’Horizon. En leur mouvance, ont surgi les effluves harmonieuses du Verbe Éloquent. L’Encens a de même ondoyé et en volutes mélodieuses, les parfums ont embaumé Le Noble Jardin de L’Âme.
– Est-ce donc Cela L’Amour ?
– Les Sources des Montagnes Bleutées, ont appelé les Forêts Primordiales. La Voûte arborée est devenue Fleuve Seigneurial. Les Luxuriantes Majestés des Verdoyantes vallées se hissèrent, lors que naquit La Beauté des Ailes irisées de Lumière chatoyante d’un Oiseau Auroral. Il se mit à déployer les bienfaisances des ondes munificentes parvenues depuis Le Royaume Éthéré. Les douceurs extatiques alors se déversèrent sur L’Ensemble du Firmament. Les Rayons Du Premier Jour annoncèrent l’ondoiement des Parures Royales.
– Est-ce donc Cela L’Amour ?
– Le Souffle murmurait en ce Roseau Initial les langueurs de La Source qui se voulait conquérir le chemin des Montagnes. Les Ailes puisaient en L’Encre de L’Êtreté les Noms qui se voulaient se rassembler en rangs serrés. Ils avaient reçu cet Ordre Impérial et se fondaient ainsi en La Nuée des Lumières dansantes. Chaque vibration se savaient être Les Phrasées de La Pure Lecture. J’ai entendu les bruissements des feuillets et j’ai su que cela courait depuis L’Aube des Mondes. Chaque Verbe est un acte d’être et chaque point est un illustre mot. Le Langage se désirait en L’Union de L’Âme et se voulait pour chaque mouvement retrouver L’Origine. Je sus que l’inutile sombrait dans une souffrance, lors que les mots justes devenaient Ascension.
– Est-ce donc Cela L’Amour ?

Synthèse (4)

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Que peut être cette vie, si ce n’est une marche en L’Être ? Que peut être le goût s’il n’est une découverte ? Que peut être cette Conscience si ce n’est Sa Réalité en La Réalisation  ? Tout ce que l’on pressent est Le Souvenir actualisé en cette disposition du Présent perpétuel. Chaque détail est Dedans, comme chaque sens en substance dans les mots. Pourquoi basculerions-nous en La Permanence du Dedans  ? En Lui, il n’est plus jamais aucune séparation. Néanmoins, nous sommes à saisir la pertinence et la Sagesse de la dualité. La déviance vient du fait seul d’entrer en ce balancier et de s’y identifier. Le conseil du Sage est : entre en La mention du mantra de l’infinitude. Tel est Le Souvenir. Ici, il ne s’agit nullement de nostalgie. Nous sommes en Lui de Présence, en La Voie du Milieu. En répétant consciemment, en La Reliance, les paroles du Vivant, nous établissons cette Connexion qui nous donne à La Présence. Nous entrons en L’Origine. Tel est L’État d’Être. Apnée au coeur de La Lumière. Nous sommes Cela. Lumière et Vivance. Le Sage connaît les tréfonds de l’homme.  Il sait cela de par l’expérience. Il ne prétend rien, puisque Cela se donne à vivre comme une seconde naissance. Cela est à rappeler cette Vérité. Celle-là même qui est sa propre évidence. La dualité est donc Le Prétexte à L’Unité, le lieu où chaque chose se cherche, se heurte et se retrouve, tel le tumulte de L’Eau. Mais celui qui n’a pas connu la mort avant la mort est encore à rêver en cette dualité dont il n’a pas les clés.

À suivre…

L’Amour est une Radiance qui échappe aux contingences, à l’aléatoire, à ce qui passe. Le Vrai Amour ne passe jamais, ni ne diminue. Imagine, me dit L’Ami, imagine L’Âtre éternel. Au sein de L’Âtre, un autre Âtre, et cela à l’infini…

Synthèse (3)

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L’oeuvre est créatrice en L’Echo de ta mémoire, reflet en ce Collier qui réunit successivement les mondes que l’on enfile sur la Cordée de Conscience. Chaque perle est une quintessence de Lumière. Ce sont les joyaux de la Remembrance. Du Souvenir, tantôt l’on est à être en Révérence devant les devançants, chevaliers de beauté en La Majesté, tantôt ce sont les feuillets qui révèlent la réalité d’une Lecture d’une Mémoire intime. La paix ne provient pas de l’absence de conflits, mais la vraie paix est la stabilité en l’observation de ce qui est fluctuation et impermanence. En cette position, tu es en Sa Demeure Immuable, intériorité en La Sagesse qui te parle. Aucun des phénomènes n’est ta réalité. Observe ce qui est et observe ce qui passe. L’Eau qui s’écoule est L’Eau toujours visible en Son Essence. Celle qui passe est la nécessité de l’écoulement. La Conscience en L’Éveil est une Sagesse qui au bruissement de L’Eau, en Son Essence, est en toi imperturbable. Telle est La Permanence, Lieu d’Unité, sans qu’aucune altération ne vienne troubler Sa Réalité essentielle. La Paix n’est pas absence de discordes, mais acte de Présence en l’observation des phénomènes. Ton coeur bat au rythme des perceptions de La Sagesse. Les yeux observent sans s’identifier. Telle est la délivrance.

À suivre…

Synthèse (2)

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En L’Amour, Origine Essentielle, tout est simple, complexités qui s’aplanissent au regard du Vivant qui observe en Silence, ce qui est observable, de par cette Réalité synthétique, unificatrice, en La neutralité même, puisque concentrée en cette Reliance intelligente. La Joie vient de ce que l’on est à observer Ce qui s’observe, Ce qui se parle, Ce qui se dit en formulation inconnue et par là-même devenue connue, car révélée en cette fulgurance. La Joie vient de cette délivrance. Unité dans la multiplicité, cohérence dans ce qui semble paradoxe, discernement et clarté au sein même de la confusion. Le temps est véritablement une Révérence, lors que L’Être nous instruit. Nous sommes perpétuellement en cet Accueil. Nul besoin, nul manque. Être et acte d’être. Extrait des nues, au delà de l’acquis, surgissement de Conscience au sein même de la confusion, telle est la purification du coeur qui donne à la vision, sa limpidité. Être en cette Attente sans attendre, puisque Lui donne à cette Attente. Il est Celui qui apparaît. Il est Celui qui s’assoit auprès de toi en toi. Il ne te réduit pas. Il ouvre l’Instant perpétuellement en cet Accueil. Il est Celui qui te donne à recevoir. Il te donne à la condition de Cela qui est. L’Ami est plus patient que toi. Tandis que tu te mets en chemin, Il vient vers toi, et tu es à Le voir venir. Il te dit : ne  t’ai-Je pas fait cette promesse ? Tu Lui réponds : il n’est rien qui ne soit Ta Volonté…

À suivre…

Synthèse (1)

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L’Ami est, en Son Absoluité, à étendre en largesses, Ses Bienfaits, durant toute une vie de composition, d’élaboration, de destruction, en Silence éloquent, en Présence atemporelle, en ouvertures signifiantes, en allégories exponentielles, en Lettres substantielles, en transformations alchimiques, en bienveillance inestimable, en l’infinité de Lumière et de Sagesse, Intelligence architecturale, car La Connaissance est Amour et L’Amour est Connaissance. Puissance gravitationnelle qui donne au Pèlerin le bâton de Radiance et de Guidance. L’Ami est celui que tu rencontres de ce côté-ci et de l’autre côté, n’en doute pas. N’est-il pas à tendre Ses Bras ? Certains avancent et tremblent en la seule nudité qui de frayeur magistrale en vient à se résorber en toutes les frayeurs. S’il demeure une crainte, elle relève uniquement de la conscience gardienne et d’observance en la vigilance.

À suivre…