Facétie d’un monde périssant

Convulsions en tout genre, crucialité des dispositions d’une société convertie depuis des millénaires au règne de l’ignorante abjection de l’ignorance, inconséquents actes, dépourvus de sagesse, quand celle-ci fait défaut et que règne la confusion la plus totalitaire, la plus incroyable manifestation d’une singulière suprématie de l’imbécilité, dans un monde fait de croyances, croyances élémentaires et croyances involontaires, croyances dans la magmatique idéologie confusionnelle, idéologie du simplisme et du manichéisme, idéologie de l’atrophie ambiante et des affaissements liés à la propagande obscurantiste, esclavagiste, dualiste et binaire, liés à l’inertie des mentaux embrigadés et du manque d’objectivité. Quelle est donc cette volontaire et lapidaire aliénation qui rend incapable l’homme sensé ? La Sagesse est totalement et sans doute à dessein réduite à un archaïsme, lors que les cerveaux, imbibés d’étonnantes tentacules mollusculaires, engendrent au sein de la civilisation, la caricaturale liberté. Une véritable poubelle qui élude tout simplement le bon sens. Le Bon Sens, c’est l’art d’apprendre, d’étudier ce qui est bon pour l’homme, ce qui est bon pour la société, ce qui fait évoluer un être et non le réduire à une bouillie de pensées émotionnées de réactions convulsives. Que l’on n’aille pas arguer d’arguments fallacieux, chose assez largement répandue de nos jours, je le reconnais volontiers, que des actes sauvages que l’on ne saurait tolérer, il en est qui sont légitimes et d’autres non, et que l’on n’aille pas répandre le fumet peu amène sur un terrain bien enfumé d’hypocrisie éhontée que le crime se justifie dans certains cas et dans d’autres non. Le crime est condamnable, car le crime est une violence indigne qui ne saurait être justifié d’aucune façon.

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La Cité de Lumière

Il se peut que beaucoup parlent, et aussi que peu s’intéressent à leur vie. Il se peut que certains passent, semblable à des ombres, à des fantômes, armés de fourches édentées. Il se peut que d’autres se réunissent et discutent de politique, des événements, et qu’en sirotant quelque alcool, revisitent le monde dont ils ont, semble-t-il, tout compris et se gargarisent de leurs mots comme l’on se gargarisent superbement de certains produits destinés à laver la bouche. Il se peut que certains marchent avec la fierté de s’être départis de tout sens séculier et qu’ils s’exilent dans les ermitages. Il se peut que d’autres considèrent que ce monde présente un plan uniquement atemporel, ou bien même l’inverse. Il se peut que la plupart des gens se soit embourbés dans des entreprises idéologiques et qu’ils estiment que cela seul compte. La pire des choses est sans doute d’effacer toutes autres considérations que la sienne et de penser détenir la clé interprétative de toutes choses. En vérité, il n’est rien de plus émancipatoire que d’être balayé par le vent et que nos prétentions s’épuisent sur les bancs de la pensée unanimement admise et atteignent le rivage du par-delà.

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Signes

Vivre d’Amour et de rosée, transpir du cœur, délivré de toute contrainte, délivré même de la contrainte de transmettre, puisque être et accueillir, sans perdre un seul instant. La fin du cycle est aussi une délivrance. Elle ceint d’une boucle sûre la fin d’une dérive et la fin aussi de l’illusion. L’opacité est telle qu’elle devient elle-même source de guidance, puisqu’elle est rejetée par la Lumière et que La Lumière qui l’embrase et la résorbe la traduit en Signes clairs.

La Cité de Lumière

La nudité d’une voix est sans nul doute la plus belle complainte qui se puisse s’élever depuis les tréfonds d’un corps. Cette nudité est paradoxalement une plénitude, et c’est d’elle que nous sommes et c’est à elle que nous retournons. Vous conterai-je l’impérieuse nécessité qui vient des réservoirs du Lyrisme et lors que de lui, l’exaltation est un vin élogieux, bu directement à la Source ? Ce Vin de pureté cristalline, de saveurs édéniques, aux lèvres de l’âme aspirante, relève du goût de l’impermanence. En ces temps-là, chaque fleuve en était le témoignage direct et chacun évoquait, à n’en pas douter, les ancestrales terres, alors que la Beauté régnait dans le ciel de chaque cœur. L’Âme qui vient de ce Pays-là, le cherche inlassablement et ne saurait s’arrêter aux frontières du visible, et d’autan plus si celui-ci ne suffit plus à révéler l’essence de la nudité.

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La Cité de Lumière

Peinture de Tomek Sętowski

Comme il avait considéré que Le Jardin était à la fois intime et universel, il comprit que La Cité était de même, à la fois l’intériorité de son être, tout comme son extériorité. Cela était la nécessaire et stricte exigence de L’Unité. Cela était La juste Balance. L’homme comprit de même que La Joie résidait dans le fait même d’être au centre et de voir La Roue tourner. Celui qui parvenait au Moyeu régnait en sa Cité intérieure, non de par sa volonté propre, mais bien par Le Rayonnement éclairant du Soleil de son Âme. Exultation et unité intransigeante, car le faux ne règne pas en cette Cité. Il courut comme le fou qu’il est devant la merveille de cette découverte. Il entendit un puissant déchirement quand il se mit à rire et la pluie le couvrit de sa chaude ondée. Ne leva-t-il pas les bras au ciel et ne lança-t-il pas avec fougue tout en riant : La cité est invincible ! La Cité de Lumière est une véritable forteresse imprenable, inaliénable, incorruptible.

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La Cité de Lumière

Peinture de Tomek Sętowski

L’homme venu au monde se retrouva dans ce qu’il considéra être le parfait Jardin. Il entreprit de le parcourir afin de découvrir l’étendue des terres ainsi que tout ce qui le composait. Il savait qu’il se devait de vivre en bon terme avec son Ami. Car telle était sa compréhension du monde et de la vie. L’homme ne connaît pas l’hostilité tant qu’il ne l’a pas rencontrée. Or, la plus grande des hostilités est d’abord en soi. Celle perçue à l’extérieur est celle même qui se révèle en nous-mêmes. Nous pourrions ainsi longtemps parler, jusque tard dans la nuit. Il semblerait que notre veille ne fait que commencer. Je vous prie bien aimablement de vous installer et d’ouvrir grand vos oreilles. Pour cela, est-il besoin de vous préciser que les oreilles auxquelles je fais allusion sont celles de votre cœur ?

Il y a fort longtemps, se tenaient certains conseils au sein d’une cité très prospère, présidés par les plus valeureux hommes, les plus intègres aussi, les plus avancés dans la sagesse. Le peuple, qui n’avait pour seule préoccupation apparente que la survie, appréciait toujours les hommes justes. Il savait les reconnaître et les estimer à leur juste valeur. En ces temps-là, le peuple était semblable aux enfants. Les gens travaillaient certes dur, mais savaient se reposer et chanter ensemble, partager aussi les bons moments, car ils se contentaient de peu. Leurs chants, pour la plupart, étaient des hymnes élogieux qui faisaient mention de petites histoires, histoires qui du reste leur ressemblaient. Tout était à leur mesure : simplicité, joie, et parfois bousculades. Les hommes sont parfaits, même en leurs apparentes imperfections. Savez-vous pourquoi ? Tout simplement parce qu’ils vivent durement et que ces difficultés ont vocation de lisser, de polir leur cœur. Les hommes bons deviennent meilleurs et les hommes mauvais deviennent pires. Néanmoins, certains mauvais hommes ne le sont que d’apparence et leurs histoires sont bien plus complexes que l’on voudrait nous le faire croire. Il en est de même de l’apparence de l’homme bon. Finalement, au cœur du cœur réside une vérité que peu soupçonnent. C’est là le secret. Il y a fort longtemps, le peuple savait encore tout cela. Il ne mettait guère de temps pour reconnaître l’homme bon. Il est vrai que toute cité a besoin, au-delà de la stabilité, de la Réalité de Justice. Une paix sans justice ne dure que peu de temps. Tôt ou tard, de transgresser les Lois Naturelles du Grand Jardin est à se retourner fatalement contre l’homme injuste et avide. Il existe bel et bien une Loi au-dessus des lois, et celle-ci est incontournable. La Roue a vocation de tourner. Un Roi règne, non pour servir les intérêts personnels de ceux qui croient posséder le Pouvoir, mais pour être au service du peuple.

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Cela est

Dès lors que cela est, cela a lieu d’être.

Il s’agit du point névralgique où ce par quoi tout commence, comme n’ayant jamais commencé, mais pourtant bien là, et ce par quoi tout finit, sans jamais finir, puisque dès lors que cela est, cela est toujours. Cela ne saurait disparaître, sinon, cela n’aurait jamais eu lieu, et cela n’aurait jamais été énoncé en tant que tel.

Jusqu’au bout de La Vie

Peinture Christian SchloePeinture de Christian Schloe

Héloïse continue les pérégrinations de L’Esprit. Elle les accueille comme l’on accueille un Ami cher, L’Ami de toujours, celui qui ne vous trompera jamais. Celui qui est lui-même sorti des sentiers battus. C’est en une marche lente, et longue, une marche qui se compénètre de tout, autant des senteurs de La Nature, du frémissement des arbres, des regards qui ne se cachent pas, que de l’abstraction la plus subtile. La Table a servi maintes fois d’Alcôve. Les Visions puisent dans le monde intelligible, celui que l’on perçoit depuis L’Attention. Peu importe si nous sommes un peu au bord du monde. Ne sommes-nous pas à Le Laisser revenir en nous, telle une virginale parure ? Jamais, nous ne sommes dans l’appropriation de Cela. Jamais !

– La plupart du temps, les gens se définissent depuis l’extérieur et se suffisent de la superficialité des choses sans les vivre en leur intériorité. Tourner en rond, signifie ne pas pouvoir percer le cercle, c’est aussi ne pas réaliser que la vie intérieure a autant de relief que celle qui est à l’extérieur. Peut-on réduire l’intelligence humaine à des prouesses techniques, à ce que l’homme d’aujourd’hui croit être une évolution extérieure ? Est-ce cela l’intelligence ?

– Je me doute bien où tu veux m’emmener. Tes questions sont souvent rhétoriques !

– C’est que finalement, nous pensons ensemble. Tu es témoin de mon dialogue intérieur, mais tu es aussi en ce dialogue. Pourtant, je ne limite pas celui-ci à ma réalité. Je sais que je suis l’humanité qui se balbutie. Je pressens les choses, je m’y arrête. Je ne crains pas non plus qu’elle bouleverse mon existence. Ce qui compte, c’est que j’avance en cette Vie qui n’est nullement statique. Imagines-tu combien est criminelle cette société nivelée par le bas, qui se prétend civilisée, hautement progressiste, alors qu’elle est en sa phase la plus décadente ? Sous couvert de démocratie, le niveau de la pensée s’est non seulement atrophié, mais la pensée elle-même est du même coup à se définir comme une pensée unique, une pensée absolue, une pensée ultime… La démocratie a peur de la diversité ! Elle est une dictature déguisée, une nervosité psychique des derniers ébats de l’humanité, et je pèse mes mots ! Souvent, je me dis que le libéralisme, ce monde de la spéculation, est un monde qui pulvérise des couleurs de manière artificielle. De la poudre aux yeux ! Des miettes pour maîtriser le peuple et l’endormir. De fait, le monde est réellement gris, à l’image même de ce qui est à se vivre à l’intérieur. Observe les gens : ils sont sans éclat, poudrés comme au dix-huitième siècle, et gardant pourtant un teint totalement blafard !

– Le crime c’est d’avoir cru que nous étions le modèle existentiel le plus évolué ! Nous allons jusqu’à renier des hauteurs civilisationnelles pour ne pas nous remettre en question. Nous ignorons délibérément notre affaissement, et portons les masques successifs de notre méprise inavouée ! Nous faisons du bricolage politique et démagogique. Tout est une sorte d’immense pièce de théâtre, une Commedia dell’arte dans toute sa splendeur !

– Dans toute sa laideur, veux-tu dire !

– Oui !

– Les gens ne veulent pas s’arrêter, parce qu’ils ne veulent pas changer ! Or, précisément, ils ne changeront pas! Ils vont se dévorer de ne pouvoir être dans le Réel ! Il ne s’agit pas tant d’être des révolutionnaires, ni de faire circuler des idées qui auraient l’apparence de l’originalité ! Non ! C’est La Nature de la Vie elle-même qui nous rappelle à L’Ordre. Plus, nous serons à nous figer et plus le monde sera à se crisper, puis il sera à voler en éclats ! Ce que peu comprennent, c’est que cette vague de l’humanité arrive à sa fin ! C’est que nous sommes tous responsables. C’est que La Vie qui a pour vocation La Vie, va se chercher rageusement et qu’elle sera bien plus intransigeante que ne l’ont jamais été les hommes. Elles sera implacable, et de Sa Lumière régénérante, elle viendra à bout de ce tout qui n’est pas Son semblable ! Depuis toujours, je pressentais cela ! J’ai posé les pieds, et la boue de ce système m’a engloutie plus d’une fois ! Je me sentais mal ! Je voyais bien qu’autour de moi, les gens suffoquaient de compulsions terrifiantes. Je voyais bien que mes souffrances provenaient elles-mêmes de ma propre incohérence. Plus je me laissais à vivre aveuglément, comme inerte, comme ne sachant pas dans quelle direction aller, plus j’étais en cette souffrance. Quand nous nous sommes rencontrés, j’ai su que je pouvais aussi me poser avec toi. J’ai su que je pouvais entrer enfin en ce Temps Réel en Sa Complétude absolue. Peut-être, me suis-je dit à part moi-même : c’est maintenant, où je fuis dans la montagne pour toujours !

– Héloïse ! s’exclama-t-il en riant.

– Je sais, cela te fait sourire, et même rire ! Te souviens-tu ? Je n’ose te le rappeler !

– Dis !

– Je t’ai lancé, ce soir-là : je t’ai pris en otage !

– Oui, je m’en souviens…

– C’est que du même coup, je devenais mon propre otage aussi ! Je ne me donnais plus le choix de reculer ! Je me disais : il faut que ce soit la juste fois ! Je ne me donnais plus le droit à l’erreur, car, je savais que j’allais tout perdre ! Absolument tout !

– Héloïse, tu n’as rien perdu !

– Oui, c’est vrai ! Mais dans le fond, aujourd’hui, cela m’est complètement égal. Je n’ai plus ce genre de peur qui étreint la plupart des gens. Non, je n’ai absolument plus peur ! Même si je découvre La Réalité des Convenances, même si je suis toujours en une Révérence perpétuelle, je suis d’abord à souhaiter honorer La Vie Sacrée.  Je suis à l’intérieur comme à l’extérieur. C’est Cela La grande Victoire. Et j’irai jusqu’au bout de La Vie, tout comme je laisserai La Vie aller jusqu’au bout de mon être !

Christian SchloePeinture de Christian Schloe

© Océan sans rivage, Chemin de Convergence ou L’Arborescence Inouïe

(A suivre…)

 

Quelle soumission et quelle délivrance ?

La crudité d’un monde ne peut souffrir la délicatesse d’une gestuelle, ni les beautés d’une prosternation, leur prêtant de fausses allégeances aliénantes. La froideur égotique d’un monde dérivant ne peut apprécier les douceurs fluviales du choix de l’allégeance Seigneuriale. Il ne peut non plus goûter à l’effusion de L’Amour qui met à terre celui qui aime et lui donne à entrer dans l’émerveillement d’une telle relation. La Fleur ainsi s’épanche des Grâces lumineuses de La Louange et Le Cœur ploie sous la noblesse de La Danse. Exaltation sans retenue de L’Amour dont le baiser se fait par le front de l’honneur et de la dignité. Evasement total du renouvellement, lors de l’inclination et droiture de la verticale en ce lien transcendant du corps et de l’Âme. Les déboires d’une mémoire dilapidée par l’écoulement du sang effréné contre le lien sacré, Ô frères ! Qu’avez-vous fait ? Ces terres enracinées dans les défections de La Reliance avec La Vibrance sacrée ne peuvent saisir les moindres subtilités du choix de la soumission, et tandis que tous sont assignés à leurs passions, lors que tous se soumettent à l’imposture, ainsi qu’à l’autorité illégitime de la défaite humaine, la majesté et la beauté de la soumission deviennent le flambeau de la Lumière du cœur. De dérives en dérives, d’ignorance en ignorance, d’inversion en inversion, la vérité éclate au grand jour et ce Jour laisse apparaître un monde chaotique, celui d’une fin de cycle dont la déchéance ne fait plus de doute. Révérence et Révérence, douces inclinations, jubilatoires prosternations, le cœur est irradié de Sa Grandeur. Paix dans la délivrance, choix de la délivrance, Amour en La Connaissance.

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Force vitale, Ego, Réalité de La Polarité-Une

Il est des êtres dont l’image manifeste la grâce d’un Au-delà, le dépassement et la lumière contemplative. Ils deviennent des mandalas étonnement réverbérant Le Souvenir.

Cheikh Mawlana Sidi Ahmed Ibn Mustafa Al Alawi Al Mostghanmi de la tariqa soufie Shadhili Darqawi Alawi.

Il est à se découvrir, dans la décomposition, fragmentation nécessaire, tout en vivant de façon atemporelle la défragmentation, la connaissance de ce qui pourrait être aussi appelée Force vitale. Celle-ci, contrairement à ce qui pourrait être compris ordinairement, ne peut être réduite à l’exclusive dénomination qui est celle de l’égo. Compte tenu des manifestations de La Réalité-Une, l’ego n’est en soi ni bon ni mauvais. Il est à réfléchir, selon le prisme de l’être, l’étape conscientisée de l’individu. Celui qui détient la clé de décryptage, celui qui visualise toutes les caractéristiques de la réalité humaine obtient, de fait, la clairvoyance unitive, l’aptitude à déceler toutes les possibilités de l’être, ainsi que toutes les variabilités de celui-ci. Il parvient à la connaissance des états multiples de l’être, non par déduction spéculative du mental, mais parce que L’Esprit en lui, voit et perçoit en vertu de La Conscience Unitive et Descendante qu’est La Conscience Divine. Lors, la force vitale qui l’anime est éclairée par La Lumière et son prisme réflexif est un Prisme dont La Réalité vient de cette Réalité axiale. Il est assez intéressant de se pencher sur le lexique sémitique pour saisir combien l’ego n’a aucune réalité propre et que l’humain est composé de ce que l’on appelle la Materia prima, excellence de L’Excellence, conception insufflé de Force vitale, anima, et de L’Insuffle Divin (NEFS) qui est L’Âme vers laquelle Dieu Lui-même nous enjoint de migrer. L’Excellence réside dans le fait que cette Materia prima est avant tout à nous rappeler l’origine humble de notre réalité, celle que Le Seigneur présenta en Sa Sagesse, en L’Assemblée suprême de La Conscience et lors qu’Il créa par L’Esprit du Logos, Le Discours.

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